<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828</id><updated>2011-12-08T16:03:52.855-05:00</updated><category term='media'/><category term='Journaliste'/><category term='Université'/><category term='Vente'/><category term='écologique'/><category term='informations personnelles'/><category term='Ville de Québec'/><category term='sécurité'/><category term='Al Gore'/><category term='psychologie'/><category term='Journalisme'/><category term='relation'/><category term='Liberté de presse'/><category term='Grève'/><category term='nucléaire'/><category term='Rumeur'/><category term='Amour'/><category term='santé'/><category term='Accès transport viable'/><category term='Journaux'/><category term='vélo'/><category term='Canada'/><category term='frais de scolarité'/><category term='Quebecor'/><category term='Gouvernement'/><category term='crise'/><category term='couple'/><category term='environnement'/><category term='TQS'/><category term='facebook'/><category term='Îlot des palais'/><category term='tramway'/><category term='Internet'/><category term='Économie'/><category term='vert'/><category term='communication'/><category term='Patrimoine'/><category term='bbc'/><category term='danger'/><category term='FPJQ'/><category term='médias'/><category term='censure'/><category term='Québec'/><category term='promotion communication sociale santé grippe médias relations publiques'/><category term='média'/><category term='Citoyen'/><category term='Aide financière aux études'/><category term='marketing'/><category term='Sondage'/><category term='Journal de Québec'/><category term='cyberrelation'/><title type='text'>ici guillaume</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-1409546007047607409</id><published>2011-03-15T15:48:00.004-04:00</published><updated>2011-03-15T15:55:30.459-04:00</updated><title type='text'>Interventions personnalisées via Internet: quelles théories et méthodes peuvent favoriser l’engagement dans l’activité physique?</title><content type='html'>&lt;div&gt;Une épidémie d’obésité se répend dans les pays occidentaux, dont le Canada. Un peu plus de la moitié (53 %) des adultes canadiens pratiquent une activité physique de modérée à vigoureuse un jour ou plus par semaine alors que seulement près de la moitié (47 %) des adultes le font moins d’une fois par semaine (Statistique Canada, 2009). Pourtant, les bénéfices de l’activité physique sont largement documentés. Une pratique régulière de l’activité physique contribue à la prévention de plusieurs maladies chroniques (p. ex., maladies cardiovasculaires, diabète, et hypertension) en contribuant à réduire des facteurs de risque comme l’inactivité et l’obésité (Warburton, Nicol, &amp;amp; Bredin, 2006). Conséquemment, une des priorités en santé publique est maintenant de prévenir les maladies et d’intervenir sur les déterminants non médicaux de la santé (Conseil canadien de la santé, 2009). Dans cette perpective, le champs de la promotion de la santé peut apporter un certain secours pour améliorer la santé des Canadiens. Les gains possibles sont potentiellement grands considérant le faible ratio de personnes actives physiquement et leur poids de plus en plus lourd sur le système de soins de santé. Pour y arriver, nombre de campagnes de promotion de l’activité physique (AP) ont vu le jour, dont Participaction au Canada (Bauman, Cavill, &amp;amp; Brawley, 2009). Il est à prévoir que de nombreuses autres campagnes de promotion de l’activité physique seront mises en place pour tenter de réduire l’inactivité physique de la population.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien que le nombre des campagnes de promotion de la santé puisse augmenter, des améliorations possibles pourraient surtout découler d’une meilleure compréhension de leurs effets et des mécanismes facilitant le changement de comportement. Une des voix étudiées pour améliorer l’efficacité de ces campagnes est la personnalisation de la communication. La personnalisation de la communication (tailoring) en santé consiste à transmettre un message en fonction des caractérisques personnelles de celui qui le reçoit par un moyen de communication tel qu’Internet, la poste, le téléphone, etc.. Il a été démontré dans une méta-analyse de quarante études que ce type de messages en santé s’avère plus efficace que des messages génériques (d = 0,12) (Noar, Benac, &amp;amp; Harris, 2007). Cette observation se retrouve aussi dans une revue systématique des approches utilisées pour faire la promotion de l’activité physique (Latimer, Brawley, &amp;amp; Bassett, 2010). Au-delà de l’efficacité de la technique, l’influence des variables modératrices a aussi été examiné lorsqu’il est question de la promotion de l’activité physique. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Précisément au sujet de l’activité physique, il a été démontré que la personnalisation s’avère efficace, mais qu’il y a des variables à considérer au départ. Lorsque qu’un seul message de promotion est reçu, seuls les participants motivés au préalable obtiennent des résultats probants (Smeets, Brug, &amp;amp; de Vries, 2008). De plus, la personnalisation des messages par ordinateur ne s’est avérée efficace que pour augmenter les activités physiques quotidiennes préférées des participants et non pour de nouvelles activités physiques de loisirs (Bull, Kreuter, &amp;amp; Scharff, 1999). En somme, la motivation préalable à l’intervention ainsi qu’acquise lors de l’intervention semble jouer un rôle déterminant dans l’effet des messages. Ces constats indiquent que la personnalisation de la communication se heurte, dans certains cas, à un faible niveau de motivation à participer à l’intervention, et dans d’autres cas, à un faible niveau de motivation pour des activités physiques peu famillières. À cela, il faudrait y inclure un autre facteur qu’est le contenu des messages.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Même si la motivation des participants est un facteur pouvant mitiger les résultats de la personnalisation de la communication, le contenu des messages peut favoriser ce phénomène ou lui nuire. Au Canada, une étude récente faisant la revue des contenus de messages avec ou sans personnalisation au sujet des recommandations de Santé Canada en matière d’exercice ne pouvait conclure sur des contenus optimaux (Latimer et al., 2010). Par contre, elle soulignait que le cadrage (framing) des messages en faveur des bénéfices et de l’autoefficacité était souhaitable. Le cadrage se réfère à une construction sociale utilisant un ensemble de mots ou d’éléments rhétoriques pour encourager une interprétation favorable ou défavorable chez les autres. Chaque sélection de ces éléments, ou chaque cadre, est un raccourci cognitif représentant un phénomène plus complexe . Outre, ces considérations il faut aussi considérer un troisième facteur influençant l’efficacité de la personnalisation : l’opérationnalisation de la méthode par les chercheurs et les praticiens.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Outre la conception des messages et la motivation des participants, l’opérationnalisation est une source de variation dans l’efficacité de la personnalisation. Pour certaines études, dont une ciblait les adolescents, l’intervention personnalisée par ordinateur se révèle aussi efficace voire moins qu’une intervention sans personnalisation (Haerens et al., 2009). Ces résultats semblent contradictoires avec la règle générale qui indique que la pesonnalisation est plus efficace que les messages génériques. Aussi, peu d’information est disponible sur la manière dont est opérationnalisée la personnalisation du contenu aux caractéristiques des participants (Latimer et al., 2010). La manière de construire les interventions en fonction des différentes théories ou des quelques variables parmi une théorie semblent influencer l’efficacité, mais aucune étude permet de trancher si l’utilisation d’une théorie en entier est plus efficace (Glanz, Rimer, &amp;amp; Viswanath, 2008). Plus de recherches appliquées sont nécessaires afin de comprendre quelles variables favorisent quels effets et quelle théorie est la plus efficace pour opérationnaliser une personnalisation des messages de promotion en santé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans le but d’y arriver, il faudrait préalablement évaluer indépendamment les uns des autres les éléments actifs d’un tel programme de personnalisation des messages pour la promotion de l’activité physique. Il faudrait réussir à tester quel type de contenu a le plus d’effet sur le participant en tenant compte de son orientation motivationelle à participer à des activités physiques (i.e. intrinsèque, extrinsèque, etc.). Considérant ces constats, il devient nécessaire de connaître les éléments de contenus les plus efficaces pour faire la promotion de l’activité physique en fonction de ces caractéristiques motivationnelles. Cette étude devrait aussi prendre en considération d’autres facteurs similaires telle que l’intention comportementale et les stades de changement comme points de comparaison. Pour reprendre les propos de Latimer, Salovey et Rothman (2007), « le future du cadrage des messages est prometteur avec de nouvelles approches émergentes pour accroître l’efficacité des messages ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voici un &lt;a href="https://docs.google.com/viewer?a=v&amp;amp;pid=explorer&amp;amp;chrome=true&amp;amp;srcid=0B2t4i7WIXO8cNjg5ZjQ1ZDYtOTU2Mi00MGU1LThjY2ItNmM4MzA0YmMxZWI1&amp;amp;hl=en"&gt;PowerPoint&lt;/a&gt; donnant les détails de ma présentation sur le sujet dans le cadre d'une &lt;a href="http://blogsgrms.com/internetsante/category/evenements/serie-de-seminaires-2011/"&gt;Série de séminaires Internet et santé&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-1409546007047607409?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/1409546007047607409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=1409546007047607409&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/1409546007047607409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/1409546007047607409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2011/03/une-epidemie-dobesite-se-repend-dans.html' title='Interventions personnalisées via Internet: quelles théories et méthodes peuvent favoriser l’engagement dans l’activité physique?'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-8101163261557045066</id><published>2010-10-22T14:54:00.003-04:00</published><updated>2011-12-05T11:32:41.298-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='promotion communication sociale santé grippe médias relations publiques'/><title type='text'>Communication et promotion des comportements préventifs et la presse écrite québécoise: le cas de la pandémie de grippe A (H1N1)</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div&gt;Je rends &lt;a href="https://docs.google.com/fileview?id=0B2t4i7WIXO8cODgwZWMyYWYtMDk1NS00ZGI5LWE0MDEtYTkyMzE1OGQ1MjVj&amp;amp;hl=en&amp;amp;pli=1"&gt;ici &lt;/a&gt;disponible mon essai de maîtrise en consultation libre. En voici le sommaire:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;Le présent essai prend en compte la communication institutionnelle en santé publique et la communication de crise pour étudier le cas de l’intervention du gouvernement du Québec dans la crise de la pandémie de grippe A (H1N1) lors de ces deux phases entre avril 2009 et janvier 2010. Dans un premier temps, nous présentons ce qu’est la communication institutionnelle en matière de santé publique. Dans un deuxième temps, nous problématisons la question des moyens mis en oeuvre par les communicateurs institutionnels pour arriver à influencer l’adoption de comportements préventifs du public en santé précisément par leur utilisation des médias de masse. Dans un troisième temps, nous présentons l’ensemble de notre cadre théorique suivant quatre axes : (1) l’axe concernant des théories de l’information et de la communication par rapport à l’acquisition de nouvelles connaissances ou de nouveaux comportements; (2) l’axe concernant des modèles de changement de comportement et des théories de psychologie sociale; (3) l’axe concernant des modèles de la planification de la communication; (4) l’axe concernant la communication du risque et la communication de la santé dans la presse. Puis, nous présentons notre approche méthodologique et notre méthode d’analyse de contenu des communiqués de presse de Services Québec et des articles de la presse québécoise lors de la crise. Nous en dégagerons les ressemblances et les divergences.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-8101163261557045066?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='https://docs.google.com/fileview?id=0B2t4i7WIXO8cODgwZWMyYWYtMDk1NS00ZGI5LWE0MDEtYTkyMzE1OGQ1MjVj&amp;hl=en&amp;pli=1' title='Communication et promotion des comportements préventifs et la presse écrite québécoise: le cas de la pandémie de grippe A (H1N1)'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/8101163261557045066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=8101163261557045066&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/8101163261557045066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/8101163261557045066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2010/10/communication-et-promotion-des.html' title='Communication et promotion des comportements préventifs et la presse écrite québécoise: le cas de la pandémie de grippe A (H1N1)'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-8446443959542189873</id><published>2010-08-27T11:19:00.001-04:00</published><updated>2010-08-27T11:19:22.106-04:00</updated><title type='text'>Le journalisme sans romantisme (bis)</title><content type='html'>&lt;span xmlns=''&gt;&lt;p&gt;Le métier de journaliste va mal, et ce n'est pas nouveau. Conflits de travail, congédiements, précarisation du travail des journalistes indépendants, etc. Le métier de ceux qui nous informent au quotidien cherche-t-il une solution désespérée? Le marché est-il devenu trop concurrentiel pour continuer d'en vivre?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'économiste à l'École Nationale d'Administration publique à Québec portait le raisonnement suivant, jeudi dernier, dans les pages Forum de La Presse : l'instauration du statut de « journaliste professionnel » égale « bureaucratie » égale inefficacité économique. Il voit d'un mauvais œil la proposition des jeunes libéraux de créer une forme de reconnaissance professionnelle aux journalistes. Cette réaction épidermique tient plus de l'allergie à l'intervention de l'État dans l'économie que de la rationalité.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lorsque vient le temps de protéger l'intérêt public, sommes-nous contre les ordres professionnels des médecins, des infirmières, des psychologues et des ingénieurs? Que l'on voit le journaliste comme un rempart de la démocratie ne tient pas que du romantisme! La démocratie a besoin de professionnels pour trier l'information des Twitter, fils de presse et autres dédales de l'autoroute de l'information. Et, que dire du journalisme d'enquête si essentielle à la reddition de compte des décideurs?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment rendre économiquement rentable le journalisme d'enquête? L'enquête journalistique exige parfois des mois de recherche et des dizaines de journalistes. Par exemple, l'enquête réalisée par le Washington post, nommée Top Secret America, porte sur l'explosion du nombre d'espions sur le territoire américain depuis le 11 septembre 2001. Il leur a fallu deux ans de travail, plus de vingt journalistes et un chercheur pour fouiller des centaines de milliers de documents, produire des articles journalistiques, des vidéos et une page Internet. Rarement, un travail journalistique est aussi colossal pour un seul organe de presse. Ont-ils abattu ce travail pour la rentabilité ou pour l'intérêt public?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bien entendu que ce type de résultats attire un certain public et permet d'obtenir un certain prestige qui rentabilise l'entreprise. Mais une pure logique de profitabilité n'aurait peut-être pas permis une telle utilisation des ressources journalistiques. Une entreprise de presse qui utiliserait la méthode de production économique la plus efficace, qui chercherait à maximiser son profit, pour un rapport coût et bénéfice égal, favorisera plutôt la méthode technique la moins coûteuse et la plus rentable. Dans le cas d'un petit journal ou d'une radio locale, il s'agira de reproduire une source d'information gratuite comme les communiqués de presse. Ou, dans le cas d'un grand média, de réutiliser des nouvelles déjà produites par des agences de presse, par des journalistes du réseau ou, de plus en plus, par le public lui-même…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette rationalisation a donc un impact sur le choix de la nouvelle qui sera diffusée. Une nouvelle à petit coût aurait donc plus de chance d'être diffusée, et d'être rentable (et d'être standard). Donc, l'une des principales sources d'inquiétude que nous pouvons avoir concerne le &lt;em&gt;gatekeeping&lt;/em&gt;. Qui choisit ce qui est publié et ce qui ne l'est pas?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Marc-François Bernier, auteur d'une étude sur la concentration de la presse au Québec, soulignait à ce sujet que « les contraintes organisationnelles influencent directement le contenu qui sera diffusé. Ce dernier sera de plus en plus sélectionné et mis en valeur à des fins économiques plutôt que de servir avant tout l'intérêt public ».&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Journalisme marketing, synergies inefficaces, appauvrissement de la diversité des opinions, assèchement des ressources journalistiques pour financer les dettes des conglomérats, absence de concurrence, uniformisation de l'information, etc. : le rapport d'Armande Saint-Jean, en 2003, sur la concentration de la presse soupçonnait manifestement la multiplication de ces contraintes organisationnelles au sein d'une seule compagnie possédant plusieurs médias. Le marché de l'information est loin d'être aussi concurrentiel que ce que prétendent certains économistes libertariens.&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-8446443959542189873?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/8446443959542189873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=8446443959542189873&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/8446443959542189873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/8446443959542189873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2010/08/le-journalisme-sans-romantisme-bis.html' title='Le journalisme sans romantisme (bis)'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-107820513861198603</id><published>2010-06-02T14:19:00.002-04:00</published><updated>2011-12-05T11:04:55.740-05:00</updated><title type='text'>Explosion des dépenses militaires</title><content type='html'>&lt;span xmlns=""&gt;&lt;p&gt;L'augmentation des dépenses des États, suite à la crise financière, fait exploser les dépenses militaires à travers le monde. Jamais les dépenses militaires mondiales n'auront été aussi élevées. Un record qui se chiffre à 1 531 milliards de dollars américains, en 2009, selon le dernier rapport le groupe d'expert pacifique &lt;em&gt;Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI)&lt;/em&gt;.¹&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors que l'économie mondiale a plongé, l'institut constate une augmentation des dépenses militaires de 5,9 % par rapport à l'année 2008. Peut-être en prévision de conflits futurs en Orient ou tout simplement à cause de la croissance de la Chine, ce sont en Asie et en Océanie que les dépenses ont le plus crû : 8,9 %.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Devant accroître les dépenses pour stimuler l'économie en crise, les États ont donc massivement opté pour l'achat d'équipements militaires de toute sorte même si l'on ne note pas davantage de conflits armés. Il s'agit, selon le docteur Sam Perlo-Freeman, chef du projet de recherche, du résultat d'une planification à long terme jumelé à une disponibilité soudaine de ressources budgétaires.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Néanmoins, les « opérations de paix » ont été nombreuses avec un total de 54 à travers le monde. Ces opérations ont coûté globalement 9,1 milliards de dollars. Le plus important contingent de militaires et de civils se trouve en Afghanistan entre autres dû au choix stratégique du nouveau président Barack Obama, qui a plus que doublé l'effectif de la force de sécurité de l'OTAN.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour ce qui est de l'arsenal nucléaire des États-Unis, de la Russie, du Royaume-Uni, de la France, de l'Inde, du Pakistan et d'Israël, l'institut dénombre 7 500 ogives dont 2 000 sont prêtes à être utilisées en quelques minutes seulement. Pourtant, la Russie et les États-Unis se sont engagés récemment à réduire leur stock d'armes de destruction massive.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1. Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) (2010, 2 juin). &lt;em&gt;World military expenditure increases despite financial crisis - Launch of the SIPRI Yearbook 2010. &lt;/em&gt;Consulté le&lt;em&gt;&lt;br /&gt;    &lt;/em&gt;2 juin de &lt;a href="http://www.sipri.org/media/pressreleases/100602yearbooklaunch"&gt;http://www.sipri.org/media/pressreleases/100602yearbooklaunch&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   &lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-107820513861198603?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/107820513861198603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=107820513861198603&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/107820513861198603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/107820513861198603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2010/06/explosion-des-depenses-militaires.html' title='Explosion des dépenses militaires'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-5519192835360132982</id><published>2010-02-15T22:07:00.001-05:00</published><updated>2010-02-15T22:07:51.936-05:00</updated><title type='text'>DR HOUSE, UNE OPPORTUNITÉ D’ÉDUCATION SOCIALE SUR LA RÉALITÉ DE LA MÉDECINE</title><content type='html'>&lt;span xmlns=''&gt;&lt;p&gt;Un épisode d'une série télévisée telle que &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; est en apparence une source de divertissement à toute fin banale où l'on y présente un doué médecin irrévérencieux et incapable de faire confiance à quiconque. En effet, &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; apparaît être un bien culturel comme tant d'autres diffusés sur la chaîne de télévision FOX. Pourtant, il n'en est rien. L'apport des &lt;em&gt;cultural studies,&lt;/em&gt; qui ont beaucoup étudié les productions culturelles, permet d'affirmer que tout bien culturel – et c'est aussi bien le cas de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; – présente un système de représentations que les récepteurs perçoivent, interprètent, assimilent et reproduisent. Les préoccupations en recherche des &lt;em&gt;cultural studies&lt;/em&gt; se distinguent par une approche de la culture en tant qu'une dimension politique à travers laquelle les groupes sociaux véhiculent différentes représentations de la société. Ainsi, la production et la consommation culturelles se conçoivent comme une manière d'interagir dans la société. Comme le souligne David Morley à propos de son étude sur le public de l'émission &lt;em&gt;Nationwide&lt;/em&gt;, les processus par lesquels s'opère la consommation culturelle sont complexes et contradictoires d'où l'intérêt d'y porter attention (1992). La pertinence de l'étude d'une série telle que &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; se justifie aussi par le fait que le public en général a peu accès à l'espace médical que l'on y représente.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, les séries &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; en particulier éveillent notre curiosité parce qu'elles sont une opportunité — manquée ou effective — d'éducation sociale sur la réalité de la médecine. Les médias et le public ont peu accès à l'espace médical à cause de la culture du secret professionnel qui y prévaut. &lt;span style='color:black'&gt;&lt;em&gt;L'&lt;/em&gt;obligation de ne pas divulguer des faits confidentiels appris dans l'exercice de la profession médicale (Robert, 2009) fait en sorte que &lt;/span&gt;les objets culturels portant sur la médecine jouent d'autant plus un rôle sur la manière dont les publics se représentent la profession de médecin. Ces objets culturels constituent une partie des rares accès au monde de la pratique médicale. Nous proposons alors de voir chaque épisode comme une leçon par laquelle les auditeurs peuvent entrer imparfaitement dans un cercle de connaisseurs profanes. Par exemple, chaque épisode propose son modèle de relations entre professionnels de la santé, entre médecins et patients dans le contexte où ces relations détermineront le déroulement du diagnostic différentiel. Tout pris en considération, faire une analyse de contenu de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt;, c'est explorer l'objet par lequel un million de Québécois par semaine réfléchissent à propos de la profession de la médecine.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La portée de l'objet ne tient pas uniquement à sa popularité. Cet objet culturel expose le public à des messages qui seront une force agissante à différents niveaux sur la collectivité. Le temps d'écoute multiplié par le nombre d'auditeurs représente une force de travail intellectuel collectif où les auditeurs, en apparence passifs, sont des acteurs effectuant des « opérations », comme le dit Michel de Certeau (1990). Ces opérations amènent nécessairement par la suite des transformations dans l'environnement social et cognitif (Fillietaz, 2006). Autrement dit, chaque épisode de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt;, comme tout autre bien culturel, est à la fois une suggestion d'un monde idéalisé et une occasion d'agir sur le monde réel.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Notre objectif en effectuant une analyse de contenu d'un épisode de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; est de chercher à mieux circonscrire ce bien culturel afin d'appréhender l'impact potentiel sur ses publics. Il s'agit d'une étape préliminaire à l'étude de l'effet possible sur ceux-ci. En premier lieu, nous chercherons à conceptualiser une définition de culture dans une perspective communicationnelle et praxéologique pour ensuite comprendre comment le phénomène s'y inscrit. Ensuite, nous examinerons une série de concepts de différents auteurs qui ont contribué au courant des c&lt;em&gt;ulturals studies&lt;/em&gt; afin de constituer notre grille d'analyse. Celle-ci nous permettra de jeter un regard neuf sur cet épisode de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; en particulier.&lt;span style='color:#4f81bd; font-size:13pt'&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;					&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1&gt;1. Définition de culture&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;La culture est l'un des concepts parmi les plus connotés, les plus riches et les plus difficiles à circonscrire (Cobley, 2008). Bien que le mot/concept soit condamné à la polysémie, un certain consensus se construit autour du fait que la culture se définisse comme un ensemble de caractéristiques partagées par un groupe de personnes qui lui permet de se distinguer d'autres groupes. Ses caractéristiques correspondent à un très large éventail d'objets différents : les arts, les croyances, les institutions, les rituels, les langues, l'Histoire, les traditions, les coutumes, les habiletés, le climat, la géographie, les normes économiques, sociales et politiques et bien d'autres (Danesi, 2009; Watson, 2000; Demers, 2005; Caune, 1995). Cette définition est rassembleuse, car elle permet de mettre sous un même chapeau toutes les caractéristiques culturelles des groupes, des ethnies et des peuples et donne une vision sociétale de la culture.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En revanche, cette conceptualisation de la culture ne tient pas compte de sa dimension praxéologique et n'explique pas comment la culture se nourrit d'elle-même et passe de génération en génération. À ce sujet, il est assuré que les médias joueraient un rôle en tant que courroie par laquelle la socialisation reproduit des schèmes culturels (Watson et Hill, 2000). Et, qui dit médiatisation, dit communication. Nous pouvons donc traduire la culture comme avant tout une affaire de relations. Selon Raymond Williams, elle se décline en trois axes : 1- un processus de développement intellectuel, spirituel et esthétique; 2- un style de vie particulier à l'intérieur d'un peuple, une période ou un groupe; 3- les travaux et les pratiques intellectuels, mais spécialement artistiques (1990). Cette vision de la culture en trois dimensions autorise une conception dynamique où chacune d'entre elles agit sur les autres en un mécanisme d'adaptation et de reproduction par un enchaînement des relations sociales.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'un point de vu constructiviste, la culture peut se résumer en une dynamique où émetteurs et récepteurs coconstruisent la réalité culturelle par des interactions communicationnelles, qui sont autant d'actualisations de la réalité. Les produits culturels amènent un développement culturel, qui lui-même actualise le contexte culturel; ce nouveau contexte culturel redynamise une coconstruction de nouveaux produits culturels et ainsi de suite. L'émission &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt;, comme tout bien culturel, participe à ce développement culturel. Dans ce cas précis, ce développement a une influence sur le contexte de l'espace médical.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1&gt;2. Définitions et justification des autres concepts et théories&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;Dans cette section, nous allons expliquer comment un épisode de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; s'inscrit dans cette définition de la culture à l'aide de concepts et de théories empruntées aux sciences des communications. Le tout constituera notre grille d'analyse de contenu. Afin de jeter un regard neuf sur cet objet culturel, nous utilisons des concepts issus de domaines d'études et de théories différents. D'abord, nous comparons &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; de manière diachronique à l'émission &lt;em&gt;Medic,&lt;/em&gt; l'une des toutes premières fictions télévisées portant sur la médecine. En deuxième lieu, nous appliquons une approche théorique en géographie tirée de Leposky (2007), qui a mené une étude sur la série &lt;em&gt;Emergency Room&lt;/em&gt;. Troisièmement, nous analysons le contenu de l'émission &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; à l'aide d'autres concepts utilisés par différents chercheurs des &lt;em&gt;cultural studies&lt;/em&gt;. Et finalement, nous utilisons la théorie de l'analyse conversationnelle afin de mettre en relief l'interaction entre les médecins et leurs patients. En résumé, la diversité des approches théoriques nous permettra d'aborder notre objet d'analyse sous différents angles par une triangulation de concepts et de théories.&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;&lt;br /&gt;				&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;2.1 Comparaison diachronique de &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;Dr House&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Afin de mener à bien l'analyse de l'épisode de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt;, il ne faut pas négliger son contexte culturel. Le style de vie à l'intérieur de la société influe sur la démarche de production de biens culturels. C'est pourquoi nous avons choisi de comparer de manière diachronique deux émissions différentes, mais portant toutes deux sur la pratique de la médecine. L'émission &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt; a été produite dans les années 1950 et l'épisode analysé de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; a été produit en 2008. Cette comparaison entre deux époques permet de mieux cerner l'évolution du contexte dans lequel s'inscrit l'émission &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt;, et ce, sur les plans du type de modèle de médecin proposé (habileté, technologie, idéal), sur le niveau de réalisme de l'émission et sur le niveau d'équité entre les sexes et les origines ethniques. Nous évaluerons nos observations de l'émission &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; en fonction d'une description de &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt; réalisée par Turow (1997) et par le visionnement de l'épisode &lt;em&gt;My brother Joe&lt;/em&gt; réalisé en 1954. L' analyse diachronique, bien que succincte, cherche à révéler l'évolution globale du contexte social dans lequel s'inscrit &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt;. Comme les émissions ont été produites sur deux époques différentes, l'acceptabilité sociale des messages n'était pas la même et influençait donc l'éthique de la production de biens culturels.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;2.2 L'espace d'une crise&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le concept de réalisme est un facteur clé des séries portant sur la médecine. C'est sur cette base réaliste que se construit la série &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt;. Le chercheur en géographie Lepofsky (2006) a légitimé son étude sur la série &lt;em&gt;Emergency Room&lt;/em&gt; sur ce postulat de contenu réaliste. Son étude fournit une base permettant d'analyser toute émission fictive sur la médecine en situation de crise. La théorie de l'échelle en géographie a l'avantage de mettre en relief trois niveaux dans la représentation de la réalité : l'échelle du corps, l'échelle du réseau de la santé et l'échelle de la ville. La vie sociale traverse ces échelles et contribue à créer des situations de controverses : l'établissement d'une justice, le bris des règles, des litiges éthiques et politiques, des remises en question de la vie personnelle du personnel soignant (Lepovsky, 2006). Ces situations de controverse prennent place ou se justifient par une situation de crise continuelle. En effet, le personnel soignant de la série a comme objectif de résoudre les crises particulièrement sur l'échelle du corps. Cette perspective théorique permet de mettre en relief la manière par laquelle &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; dresse le portrait de la médecine en situation d'urgence.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;2.3&lt;em&gt; Dr House&lt;/em&gt;, la place du docteur&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La place du docteur dans la société est un enjeu important, mais la médecine, au même titre que le monde du droit et de la politique, est une chasse gardée, voire une sphère mythologique aux yeux de classes dites « inférieures ». C'est là peut-être une des raisons du succès de l'émission &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt;. Afin d'analyser plus en profondeur la représentation de la place du médecin, nous allions plusieurs concepts pour l'analyse de contenu. D'abord, nous allons chercher à cerner l'&lt;em&gt;habitus&lt;/em&gt; du médecin représenté dans l'épisode. L'&lt;em&gt;habitus&lt;/em&gt; est la capacité de différencier et d'apprécier les pratiques et les produits que constitue le monde social représenté (Bourdieu, 1979). Comme le souligne Richard A. Peterson, les fondements intellectuels qui permettent d'établir de tels marqueurs se modifient (2004). Il est aussi juste de souligner que ces changements sont annonciateurs de changements de pouvoir, c'est pourquoi nous nous y attarderons. De plus, nous analyserons les « moments de vérité » et les « confessions » qui sont présentées. Les confessions représentent, selon Aslama et Pantti, des moments spécifiques où la situation d'interaction permet, par un signe de vérité, un accès direct au « vrai » (2006). Ces moments de vérité sont définis par Su Holmes comme des scènes mélodramatiques axées sur l'expression d'émotions tout en fournissant un mode d'authentification (2004). Ces derniers concepts expliquent probablement en partie le succès de la série &lt;em&gt;Dr House,&lt;/em&gt; qui met en scène la détresse et la mort.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;2.4 L'analyse des interactions qui amène un diagnostic final&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les interactions entre médecins, et entre médecins et patients ont une place centrale dans l'émission &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt;. Ces interactions construisent progressivement un diagnostic différentiel. Le diagnostic final est souvent la clé d'une guérison rapide du patient. Dans cette optique, l'analyse conversationnelle nous est apparue comme une approche théorique pertinente afin de comprendre comment se structure narrativement l'établissement d'un diagnostic. L'analyse conversationnelle nous permettra aussi d'évaluer le niveau d'asymétrie dans les relations entre médecins, et entre médecins et patients. L'asymétrie se définit comme une affirmation ou une confirmation des différences dans un rapport vertical de système de place où l'on mobilise ressource, statut ou pouvoir (Cooren et Robichaud, 2006; Fillietaz, 2006). Plusieurs indices nous permettront d'analyser cette asymétrie : le jargon technique, les activités de traduction et de didactique, la paraphrase, les scripts, les récapitulations, l'énonciation d'information sur le droit du patient, informations sur les démarches, les informations expérientielles ou factuelles, les propositions de vérification ou de transmission d'informations, les demandes d'actions, d'informations, de rappel d'informations, de confirmations ou d'explicitations (Boutet, 2006; Carcassone et Servel, 2005; Cooren et Robichaud, 2006). Ces indices ont été compilés à partir de différentes études portant sur les relations asymétriques en situation de travail. La méthode de l'analyse conversationnelle appliquée à notre analyse de contenu nous permettra de mieux cerner comment l'épisode de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; contribue à représenter le rôle institutionnel du médecin et la manière dont peut s'établir le lien social dans le monde médical. Cette méthode permet aussi de voir comment les protagonistes vulgarisent la science à travers les interactions avec les patients et les médecins. Donc, les interactions qui mènent à un diagnostic final sont riches en significations qui permettent une représentation du rôle institutionnel du médecin.&lt;span style='color:#365f91; font-size:14pt'&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;					&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1&gt;3. Présentation des réflexions et des analyses réalisées&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;&lt;h3&gt;3.1 Comparaison diachronique&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;À partir du compte rendu que nous fait Turow de la série &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt; diffusée entre 1952 et 1954, nous allons comparer cette série à l'épisode analysé de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt;, réalisé en 2008 (1997). En 1952, le producteur de la série &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt; a eu accès à un hôpital pour y tourner ses 54 épisodes. En échange d'un décor et de substantielles économies, l'association médicale de Los Angeles a demandé aux artisans de produire une série au contenu authentique. L'autre condition était que les médecins soient représentés de manière idéale pour ne pas nourrir la controverse entourant le pouvoir croissant des médecins dans la société (Turow, 1997). Le contexte économique et social explique ainsi pourquoi la série &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt; représentait le Dr. Konrad Styner, le personnage principal, en tant que médecin idéal. La production de la série &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; se distingue, car elle n'a pas les mêmes contraintes économiques et sociales. Le producteur de la série &lt;em&gt;Dr House, NBC Universal television&lt;/em&gt;, a réalisé des profits de trois quarts de millions de dollars par trimestre en 2008 (Wilkerson, 2009). Et, le pouvoir du médecin est moins contesté depuis le partage de la responsabilité des diagnostics entre médecins d'une même équipe. Dans les deux séries, les médecins sont néanmoins présentés comme des personnes exceptionnellement habiles.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Dr. Konrad Styner démontre sont habileté dans la résolution de différents cas médicaux. Sur le plan de l'habileté, l'épisode de Dr House partage en partie cette même conception, mais elle diffère dans sa représentation. Les médecins de l'émission sont plutôt des médecins héroïques et humains. Les médecins y sont représentés, et c'est particulièrement le cas de Dr House, comme des gens aux grandes capacités cognitives et analytiques. Aussi, les médecins accomplissent rapidement et dans des conditions stressantes des tâches complexes. Par contre, même si leur habileté ne fait pas défaut, les médecins de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; commettent des erreurs sur le plan éthique, politique et médical.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La série &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt; présentait une image idéale des médecins. Même les aspects de la consommation et la manière de parler étaient considérés (Turow, 1997). La série Dr House s'éloigne de cette conception idéale du médecin. On y présente des conflits à cause de compétitions entre docteurs. Ils commettent de nombreuses tentatives de manipulations et de tricheries. L'utilisation d'insultes est courante. Les médecins montrent souvent du désintérêt à l'égard de leur patient. La hiérarchie de l'hôpital est rarement respectée. Plusieurs médecins priorisent leurs intérêts personnels à ceux de leur patient. Par contre, cette image est quelque peu équilibrée par certains personnages qui correspondent à un idéal du médecin, comme la Dre Cameron et le Dr Wilson. Les représentations des médecins selon les structures de genre et d'ethnie correspondent aussi à une image idéale du médecin moderne.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les médecins présentés dans la série &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt; étaient presque exclusivement des hommes caucasiens. L'épisode Dr House montre une plus grande diversité avec au total dix femmes et neuf hommes dont trois ne sont pas caucasiens. N'empêche que plusieurs stéréotypes sont véhiculés dans les représentations des genres. Des commentaires sexistes ou dégradants sont le plus souvent dirigés envers certaines femmes docteures. Par contre, toutes les femmes médecins ne subissent pas la calomnie et certaines inspirent plutôt le respect. D'autres sont de niveau supérieur dans la hiérarchie. Cette mixité reflète une certaine idéologie égalitariste des genres, mais aussi une réalité du marché de l'emploi aux États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La série &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt; ne faisait aucun compromis avec la véracité du contenu (Turow, 1997). Dans la même veine, Dr House présente la médecine crûment et d'une manière « vraie ». L'ouverture de l'émission montre la vie quotidienne dans la ville. L'évènement déclencheur est l'apparition de symptômes d'une manière réaliste. Ensuite, les péripéties mettent en scène les aspects médicaux tels qu'ils sont. Les seuls aspects non crédibles ont trait au comportement de Dr House, à ses manquements aux politiques de l'hôpital et à ses infractions à l'éthique. Le contexte dramatique en général est plus fictif que réaliste particulièrement concernant à la compétition entre médecins pour trouver un diagnostic, l'utilisation de méthodes expérimentales et la tolérance aux infractions aux règlements et à l'éthique. Bref, le déroulement médical de l'épisode de &lt;em&gt;Dr House &lt;/em&gt;se veut réaliste, mais pas sur le plan dramatique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les autres caractéristiques clés de la série &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt; concernent l'utilisation de la technologie et la résolution de différents cas médicaux. L'épisode de Dr House présente une abondance de moyens technologiques. Par contre, l'emphase est davantage mise sur le déroulement d'un diagnostic différentiel à la manière d'une enquête. Dans &lt;em&gt;Medic&lt;/em&gt;, l'épisode montrait un cas médical particulier. L'épisode de Dr house montre que la définition d'un cas médical évolue d'heure en heure passant de l'amyotrophie spinale à l'infection aux strongloïdes, à des problèmes respiratoires, au cancer, à l'insuffisance rénale et à la mort. Donc, si &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; fait des compromis sur le réalisme, il montre les cas médicaux avec l'ampleur de leur complexité.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;3.2 Le corps en crise&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;La complexité des cas correspond à une volonté de représenter la face cachée de la médecine qui ne fait pas de compromis sur le réalisme médical. Comme pour l'étude portant sur &lt;em&gt;Emergency Room&lt;/em&gt; réalisé par le géographe Jonathan Lepofsky, le postulat de réalisme de l'épisode analysé nous autorise à le voir comme une leçon dressant le portrait de la pratique de la médecine (et&lt;em&gt;&lt;br /&gt;				&lt;/em&gt;Al., 2004). Ainsi, l'épisode de &lt;em&gt;Dr House&lt;/em&gt; présente une abondance de situations de crise. La principale crise commence lorsqu'un  paraplégique tombe inconscient dans sa chaise. L'équipe de médecins se réunit. Le temps presse et les prises de décision sont rapides et exécutées immédiatement. Plusieurs tentatives de retour à la normale vont échouer, les hypothèses de diagnostic se révèlent le plus souvent fausses. Ce va-et-vient entre l'accentuation de la crise et son atténuation montre le peu d'issus possible de la crise. Elle se solde d'ailleurs par la mort du patient. L'état de crise a ainsi pu être réduit, mais il causera la mort à cause du dépassement d'un point de non-retour. La mort devient une crise pour le personnel. La gestion de la mort se solde par une analyse post-mortem qui révélera une erreur médicale. La mort aura été causée par la non-communication d'un élément significatif : le patient n'a pas avalé ses pilules. D'autres crises s'entrecroisent, dont la patiente du Dr Foreman, le suicide d'un patient et la tentative de suicide du Dr House.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans tous les cas, la résolution des crises incombe aux médecins qui doivent ramener l'équilibre et la justice. Les situations d'exception dans lesquelles ils interviennent justifient des prises de décisions litigieuses tant sur le plan éthique que sur le plan politique. Le principal enjeu éthique de l'épisode concernait le respect ou non des croyances religieuses. Dr House livrera une quête de vérité au péril de sa vie et de celle de son patient afin de découvrir s'il y a une vie après la mort. D'autres enjeux éthiques sont soulevés comme celui du danger de tenir un concours du meilleur diagnostic entre médecins qui doivent compétitionner afin de mériter leur place parmi l'équipe du Dr House. Des personnages se questionnent sur une personne employée se faisant passer pour un médecin, mais en ayant toutes les compétences. Dr House et le Dr Foreman soulèvent aussi la question du respect ou non des procédures médicales. Et, finalement, un enjeu éthique touche la question de l'erreur médicale. Dans tous les cas de manquement à l'éthique, la situation de crise est invoquée pour justifier leur existence. Ils sont tolérés pour cette même raison. La seule exception concerne le Dr Foreman qui ne pratique pas dans le même hôpital que le Dr House.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette disparité dans les conséquences de décision non éthiques accentue la représentation d'une exception possible pour certains médecins plus talentueux, donc plus indispensables que d'autres tels que Dr House. En effet, l'épisode montre une succession de rapports de force entre médecins. Les rapports de force se justifient par une obligation à la performance qui les condamne à briser toutes les règles afin de résoudre l'énigme posée par le corps de leur patient. Le principal rapport de force se trouve entre le Dr House et sa supérieure, Dr Cudy. Un autre rapport de force plus égalitaire s'établit sur le plan de l'éthique religieuse entre le Dr House et le Dr Wilson. D'autres médecins vont aussi court-circuiter le système afin d'atteindre leurs buts. En résumé, l'exception est le plus souvent la règle. Néanmoins, les instigateurs doivent justifier leurs actions non éthiques ou contraires aux règlements par l'urgence de la crise.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si les aspects éthique et politique ont une grande importance dans l'épisode, le focus est mis sur les corps en crise. C'est l'axe principal de l'épisode. Tout tourne autour d'une situation indésirable, où le corps du patient n'est pas fonctionnel. Le but de toute intervention est alors de revenir à une définition d'un corps sans douleur et sans dépendance. Cette quête du corps idéal justifie toutes les actions posées par les médecins, même celles qui amènent la torture, l'amputation et le non-respect de la volonté du patient. De la perte de contrôle sur le corps résulte une perte de liberté du patient. Le patient est le plus souvent exclu des cercles de décisions sur son corps. Une relation de pouvoir s'instaure donc entre les médecins et le patient. Les moments où le patient est inconscient ou souffrant sont autant d'espaces de liberté où les médecins s'affairent sans entrave à reprendre le contrôle du corps. Pendant ce temps, l'échelle du réseau de la santé et de la ville aux alentours perd toute leur importance. En effet, l'épisode se concentre sur les enjeux entourant le corps et les moyens pris par les médecins pour revenir à une définition du corps idéal excluant les questions corollaires.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est sur une échelle beaucoup plus petite que se déroule l'action. La présentation d'images de régions du corps dans le générique montre bien qui est la vedette. Les organes et leur fonctionnement ont un rôle central. Les poumons, la colonne vertébrale, les muscles, le sang et bien d'autres sont autant de personnages jouant un rôle qui est à deviner. Ils suivent, par exemple, le script de l'amyotrophie spinale. Une faiblesse musculaire cause une lordose de la colonne faisant pression sur les poumons en empêchant l'entrée d'air. Le médecin doit donc deviner ce mécanisme et intervenir pour rétablir le passage de l'air. Le médecin joue donc un rôle d'interprète de tout ce qui se produit sur l'échelle du corps. Ce rôle forge ainsi une représentation particulière du docteur dans la société et vulgarise en même temps la mécanique du corps.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;3.3 La représentation du médecin&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Au-delà du rôle du médecin entre les quatre murs de l'hôpital, nous disposons d'un outil supplémentaire pour déterminer la représentation de sa place dans la société dans l'épisode de Dr House. L'&lt;em&gt;habitus&lt;/em&gt; permet d'évaluer certaines propriétés qui sont autant d'indices permettant de distinguer l'appartenance à une classe sociale (Bourdieu, 1979). L'épisode mettait en scène des indices comme l'habillement, la décoration intérieure et les manières.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Symbole même de la profession de médecin, les sarraus blancs faisaient bonne figure dans l'épisode analysé. Dr House est le seul médecin mis à part sa supérieure, Dr Cudy, à ne pas avoir enfilé ce vêtement iconique. On peut peut-être y voir une sorte de contestation de l'ordre établi. En général, Dr House adopte un habillement urbain/sport. Ils sont trois médecins en tout à se vêtir de manière décontractée. Six autres cadrent davantage au modèle conventionnel, c.-à-d. veston, chemise, cravate, pantalon. Les femmes adoptent des goûts plus uniformes. La plupart adoptent le pantalon ou le tailleur. Une seule porte une jupe ou mini-jupe. Elles portent soit la camisole, le chandail ou la chemise. En somme, les médecins présentés adoptent une multitude de goûts différents. Bien que la plupart portent des tenus conventionnels, tous les styles vestimentaires sont permis. L'ensemble des goûts vestimentaires et, particulièrement ceux de Dr House, présente une image de médecin au goût omnivore. L'omnivorité est l'aptitude à apprécier l'esthétisme différent d'une vaste gamme de formes culturelles variées (Peterson, 2004). Cette omnivorité ne semble pas se retrouver dans les autres consommations culturelles des médecins de l'épisode.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La décoration intérieure des bureaux des médecins présente presque toujours le même modèle. Les meubles sont en bois, des peintures et des tableaux sont accrochés aux murs, de grandes bibliothèques sont garnies de livres, mais aussi de statues, d'objets d'art. Le bureau de Dr House contient de vieux flacons de laboratoire et un ancien tourne-disque. Dans l'ensemble, les médecins présentés ont des goûts raffinés tout en mélangeant le moderne et le plus classique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour ce qui est des manières, l'épisode présentait les médecins à la fois avec une attitude professionnelle et à la fois avec une attitude infantile. L'épisode donnait à voir de nombreuses situations informelles où les médecins avaient leurs pieds sur la table, jouait avec leur bouche, avec un stéthoscope, ou d'autres objets comme un couteau par exemple. Dr House montrait aussi plusieurs exemples de mauvaises manières. Par contre, d'autres médecins présentent de très bonnes manières et font preuve de raffinement. Ils ont une bonne connaissance des textes bibliques et une grande habileté de rhétorique et s'expriment de manière sophistiquée ou de manière formelle. Ainsi, l'inventaire de l'&lt;em&gt;Habitus&lt;/em&gt; et du capital social du médecin nous présente un portrait contrasté, diversifié et dénote un goût pour l'omnivorité. Dans l'ensemble, on y présente les stéréotypes associés aux médecins, mais en les déconstruisant chez d'autres personnages, surtout ceux appartenant à l'équipe du Dr House.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Examinons maintenant la présentation de la vie personnelle des médecins dans l'épisode. Mis à part quelques traits de caractère, comme celui du Dr Amber qui a une personnalité « insupportable », on ne met pas en scène la vie privée des personnages. La vie personnelle ne sème pas non plus la controverse même concernant les erreurs médicales passées. Pour ce qui est des patients, la vie personnelle est une dimension plus importante. Les médecins sont en contact avec les confidences des patients, qui prennent la forme de « moments de vérité » (Holmes, 2004). Les confidences servent aussi à révéler des problèmes sociaux comme la consommation de drogues qui a lieu à l'extérieur de l'hôpital. Les moments de vérité, comme la mise en scène des derniers moments d'une vie, procurent des instants uniques d'authenticité à travers lesquelles les auditeurs commettent une indiscrétion normalement rendue impossible par le secret professionnel. Ces moments brefs sont des instants d'émotions qui peuvent susciter l'intérêt des publics.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;3.4 La coconstruction d'un diagnostic&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;La construction d'un diagnostic est au cœur du scénario de l'épisode. C'est celle-ci qui permet ou non la résolution de la crise. Le diagnostic ne se fait pas seul. Il est coconstruit à partir des interactions entre les médecins et le patient et le corps du patient en état de conscience ou non. Néanmoins, le diagnostic est surtout le fruit des interactions entre les médecins. La première séquence d'interaction entre les médecins se passe lors de la présentation d'éléments significatifs concernant l'état de santé du patient. Dans le cas de la crise principale, les premiers scripts sont les suivants : « lordose et amyotrophie spinale ». Un script est un mot du commun, mais leur conjonction et leur colocation qui engendrent un sens précis et leur confère une valeur proprement terminologique (Boutet, 2006). Après avoir établi un premier portrait, les médecins établissent leurs stratégies afin d'obtenir suffisamment de scripts pour en faire un diagnostic. Dans le cas de la crise principale, les réunions entre médecins subséquentes remplissent l'objectif d'ajouter d'autres mots scripts tels que « strongiloïdes », le diagnostic final. Ce dernier amène un autre script qui correspond à un traitement : « l'ivermectine ». Bref, la construction du diagnostic est présentée comme une construction des médecins, qui ne laisse pas de place à une prise de décision du patient. Le patient est même présenté comme une contrainte, car certaines opérations demande sont assentiment, ce qui coûte temps et énergies.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans presque toutes les interactions, il y a des marques d'asymétrie, tant sur le plan de l'expertise que sur le plan des actes de langage. Les situations d'asymétrie sont présentes entre médecins sur l'axe de l'expertise et du statut et s'expriment par l'utilisation de l'insulte, par les interruptions de parole, par le contrôle des tours de parole, par le choix du thème de l'échange, par des actes de langage prescriptif et par l'utilisation de l'humour. Pour ce qui est de la relation asymétrique entre médecins et patients, les différences sur l'échelle des connaissances sont flagrantes, l'utilisation des actes de langage prescriptif est fréquente, les médecins ont une relation de pouvoir qui peut contraindre la liberté du patient et dès que le patient devient inconscient les médecins ont toute la latitude pour agir sur son corps. Le seul pouvoir que le patient peut user contre les médecins est sa croyance. En effet, la seule contrainte incontournable que le patient peut imposer est sa croyance en la vie après la mort et son choix de mourir en arrêtant les traitements. Dans l'ensemble, la place du patient est représentée comme mineure et c'est le corps qui est le lieu principal d'intervention des médecins. Sinon, l'ensemble des interactions se déroule entre médecins et l'établissement du diagnostic devient une lutte de pouvoir où ils renégocient leur place sur l'échelle de l'expertise.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Outre les aspects de pouvoir, les différentes situations d'interaction sont propices à la vulgarisation scientifique. L'analyse des conversations entre médecins, et entre médecins et patients montre une utilisation presque systématique de microactivité didactique, de paraphrases et d'activités de traduction en général. Sur 33 interactions utilisant du jargon technique, 27 cas présentaient une utilisation d'activités de traduction de l'univers technique de la médecine (voir annexe 1). La plupart du temps, ces traductions s'adressaient vraisemblablement au public afin qu'il puisse saisir le déroulement du diagnostic. L'épisode est donc riche en vulgarisation scientifique, ce qui permet un potentiel d'enrichissement de la culture personnelle considérable tout dépendamment des capacités cognitives et des référents des publics.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1&gt;4. Conclusion et ouverture&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;Suite à l'analyse de contenu, nous pouvons observer quel est l'impact potentiel sur ses publics. L'épisode questionne la place du médecin dans la société et la représente de manière ambiguë. Cette représentation oscille entre une conception moderne du médecin et une persistance de certains stéréotypes. Nous observons que le contexte social amène une production d'un épisode qui remet en question le pouvoir du médecin sur le corps. Or, si le médecin n'a pas d'emprise sur le corps, il doit constamment négocier sa liberté d'agir, ce qui lui est permis que s'il performe en tant que professionnel. En général, le pouvoir du médecin sur le patient est représenté de manière pratiquement incontestable lors des situations de crise. En comparaison, le patient a pour seul pouvoir de négociation ses croyances personnelles et son sens de l'éthique. Il est aussi généralement à l'extérieur des cercles de décideurs et de la construction du diagnostic. L'épisode a donc le potentiel de faire débattre ses publics sur le pouvoir du médecin et d'amener le public sur un terrain de réflexion non pas médical, mais éthique. Les multiples situations conflictuelles concernant l'éthique du médecin et les politiques de l'hôpital sont accessibles au public, car elles font appels au sens commun, à la morale et aux croyances. Sinon, les situations d'interactions proposent une grande richesse de traduction de l'univers médical. En conclusion, l'étude du cas de Dr House nous amène à nous questionner sur l'importance d'une éducation à la santé divertissante et qui mise sur le réalisme de son contenu.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1&gt;Bibliographie&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Aslama, Minna, Pantti, Mervi. (2006), « Talking alone Reality TV, emotions and authenticity », European journal of Cultural Studies, vol. 9, no. 2 : 167-184.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Bourdieu, Pierre. (1979) « L'habitus et les styles de vies », In La distinction, Paris, Minuit : 189-254.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Caron-Bouchard, M., Gagnon, S., Beaulieu, S., Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, &amp;amp; Université du Québec à Montréal. (2008). Soutien à la production télévisuelle de contenu santé dans les émissions jeunesse. Montréal: Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Secteur écoles et milieux en santé : Groupe de recherche Médias et santé, UQAM.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Caune, Jean. (1995) « La culture est communication », In Culture et communication. Convergences théoriques et lieux de médiations, Grenoble, Presses de l'Université de Grenoble : 33-53.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Cobley, P. (2008). Culture: définitions and concepts dans «The international encyclopedia of communication». Malden, MA, Blackwell: 12 v. (ccxxxiv, 5694 ).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Cooren, F., &amp;amp; Robichaud, D. (2006). Globaliser et disloquer en situation d'interaction: comment asymétrise-t-on une relation? Dans Éditions Nota bene (Éd.), Les interactions asymétriques (pp. 113-132). Québec: Gallimard.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Danesi, M. (2009). Dictionary of media and communications. Armonk, N.Y., M.E. Sharpe: xiv, 333.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;de Certeau, Michel. (1990) « Faire avec: usages et tactiques ». In L'invention du quotiden 1. Arts de faire, Paris : Folio : p. 50-68.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Demers, D. P. (2005). Dictionary of mass communication &amp;amp; media research professionals. Spokane, Wash., Marquette Books: 358.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Fillietaz, L. (2006). Asymétrie et prise de rôle. Le cas des réclamations dans les interactions de service. Dans Éditions Nota bene (Éd.), Les interactions asymétriques (pp. 89-112). Québec: Gallimard.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Hall, E.T. (1987). Au-delà de la culture, éditions du seuil, p.87&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Hall, Stuart. (1994) « Codage/Décodage », Réseaux, Numéro 68 : 12 pages.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Holmes, Su. (2004) «Reality Goes Pop ! : Reality TV, Popular Music, and Narratives of Stardom in Pop Idol», Television &amp;amp; New Media, vol. 5, no. 2 : 147-172.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Lepofsky, J., Nash, S., Kaserman, B., &amp;amp; Gesler, W. (2006). I'm not a doctor but I play one on TV: E.R. and the place of contemporary health care in fixing crisis.  Health &amp;amp; Place, 12 (2), 180-194.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;McRobbie, Angela. (2005) «'Needs and Norms' : Bourdieu and Cultural Studies», In The Uses of Cultural Studies, London, Sage: 121-150.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Morley, D. (1993). Active audience theory: Pendulums and pitfalls.  Journal of Communication, 43 (4), 13.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Morley, David. (1992) «La "réception" des travaux sur la réception. Retour sur "Le public de Nationwide"», Hermès: À la recherche du public. Réception, télévision, médias, no 11-12, 1992, pp. 31-46.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;perspectives », Sociologie et sociétés, vol 36, no. 1 : 145-164.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Peterson, Richard A. (2004) « Le passage à des goûts omnivores : notions, faits et&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Robert, P., &amp;amp; Rey, A. (2009). Le Grand Robert de la langue francaise : version électronique. Paris: Le Robert.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Storey, John. (2006) « What is popular culture ? », In Cultural Theory and Popular Culture. An Introduction, Athens, University of Georgia Press: 1-12.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Turow, J., 1997. Medic. In: Newcomb, H. (Ed.), The Encyclopedia of Television. Fitzroy Dearborn, Chicago.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;Watson, J. and A. Hill (2000). Dictionary of media and communication studies. r. Arnold student. London, Arnold: xiii, 364.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style='margin-left: 36pt'&gt;&lt;span style='text-decoration:underline'&gt;West, Emily. 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An Introduction, Athens, University of Georgia Press: 1-12.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-5519192835360132982?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/5519192835360132982/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=5519192835360132982&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/5519192835360132982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/5519192835360132982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2010/02/dr-house-une-opportunite-deducation.html' title='DR HOUSE, UNE OPPORTUNITÉ D’ÉDUCATION SOCIALE SUR LA RÉALITÉ DE LA MÉDECINE'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-3433319524022148975</id><published>2010-01-07T11:34:00.001-05:00</published><updated>2010-01-07T11:34:31.644-05:00</updated><title type='text'>Docteurs à rabais</title><content type='html'>&lt;span xmlns=''&gt;&lt;p&gt;Appel à tous ! Université cherche futur docteur intéressé à devenir psychologue… Le candidat doit avoir un excellent profil universitaire. Il excelle en relation d'aide. Il veut étudier pendant au moins cinq ans. Il ne doit pas se laisser décourager par un salaire moyen de 37 219 dollars à l'entrée sur le marché du travail.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans la fonction publique, les docteurs psychologues sont récompensés par un salaire équivalent à celui d'un travailleur social, qui n'aura fait qu'un Bacc. Les psychologues québécois sont les moins bien payés au Canada en milieu hospitalier. Le résultat. Des étudiants au grand talent délaissent les bancs d'école. Les psychologues cliniciens travaillent ailleurs que dans les milieux hospitaliers.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Parmi les 8 000 psychologues au Québec, l'ordre des psychologues en comptait 37 % qui désiraient travailler dans le système public. Et pourtant, des postes restent vacants pendant des mois, voire des années. D'autres professionnels se voient même dans l'obligation d'offrir des services psychologiques sans formation appropriée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pendant ce temps, la relève vit avec moins de 15 000 dollars annuellement pour étudier. Lors de leur internat, ils ne reçoivent aucun salaire. La majorité ne recevra aucune bourse pour les encourager dans leurs études. L'endettement est tel à la sortie de l'université que le salaire de professionnel ne leur permet pas de rembourser leurs dettes d'étude sans un emploi secondaire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Encore intéressé?&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-3433319524022148975?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/3433319524022148975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=3433319524022148975&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/3433319524022148975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/3433319524022148975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2010/01/docteurs-rabais.html' title='Docteurs à rabais'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-8448276091350134729</id><published>2009-11-07T13:37:00.004-05:00</published><updated>2009-11-07T13:49:23.712-05:00</updated><title type='text'>Le Devoir efface la frontière entre l’infopub et la nouvelle</title><content type='html'>&lt;span xmlns=""&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=" ;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"&gt;Connaissez-vous le Krilex? C'est un produit naturel en capsule, un concentré de krill, qui pourrait même guérir le psoriasis… &lt;em&gt;Le Devoir&lt;/em&gt; n'y va pas de main morte pour en faire la promotion.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=" ;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"&gt;À coup d'encadré publicitaire et d'une longue nouvelle qui en fait la promotion, signé Pierre Vallée, &lt;em&gt;Le Devoir&lt;/em&gt; vante les mérites du produit et de son concepteur, Raymond Dicaire, qui connaît le krill « à fond ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=" ;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"&gt;Le cahier santé du Devoir de la fin de semaine du 7 et du 8 novembre ne se gênait pas de faire la promotion d'un produit aux prétentions nutritives et thérapeutiques. En effet, si le krill est bon pour le poisson, « pourquoi ne serait-il pas bon pour l'humain », prétend Raymond Dicaire, seul témoin appelé à la barre pour parler des bénéfices du nouveau produit québécois.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=" ;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"&gt;Le collaborateur du Devoir nous incite même à aller visiter le site krilex.com pour en savoir plus sur le produit. Tout un coup de pub dans le journal qui se dit le plus « indépendant » des journaux québécois.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=" ;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"&gt;Faudrait-il croire que la crise financière des médias pousse &lt;em&gt;Le Devoir&lt;/em&gt; à mettre en péril son image de journal de référence? Faudrait-il cesser, en tant que lecteur, de faire la fine bouche avec les publicistes (ancien mot pour dire journaliste) ? On finit par se poser la question à savoir si le journalisme peut vraiment se mettre à l'abri des manipulations et des conflits d'intérêts quand même le seul journal indépendant québécois mord dans le fruit interdit.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-8448276091350134729?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/8448276091350134729/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=8448276091350134729&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/8448276091350134729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/8448276091350134729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/11/le-devoir-efface-la-frontiere-entre.html' title='Le Devoir efface la frontière entre l’infopub et la nouvelle'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-6472535115613399937</id><published>2009-10-19T16:06:00.007-04:00</published><updated>2009-11-07T13:45:55.011-05:00</updated><title type='text'>Tout ce qui monte redescend...</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span"   style="  white-space: pre-wrap; font-family:monospace;font-size:13px;"&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="  white-space: pre; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="white-space: pre-wrap; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;L'attention est un mécanisme fondamental de la communication, mais tous les types d'attention ne se valent pas en communication médiatisée. Si Heeney a su attirer l'attention du « monde entier » en faisant semblant que son fils flottait dans un ballon au dessus de l'Amérique, c'est qu'il participe à une mécanique, bien huilée et parfaitement prévisible, de sélection de la nouvelle no 1.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="  white-space: pre; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="white-space: pre-wrap; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;Que nous les appelions les lois de la proximité ou des lois du marketing, le choix de la nouvelle nº 1 reflète des critères bien précis de lieu, de temps, d'action, de conséquences émotives et affectives du public.  Il n'y a donc pas de hasard dans le geste.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="  white-space: pre; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="white-space: pre-wrap; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;Depuis des jours, ils devaient savoir qu'ils dompteraient, lui et son fils, l'énorme machinerie médiatique américaine (et canadienne...).  Ce n'est donc pas en faisant vibrer nos coeurs d'effroi qu'il a réussi sa stratégie, c'est en comprenant les lois de la mécanique.  Tel un Newton, qui a montré que tout ce qui monte redescend. Une cause crée son effet.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  white-space: pre; font-family:Arial, sans-serif;font-size:10px;"&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UmghYMQR31Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/UmghYMQR31Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-6472535115613399937?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/6472535115613399937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=6472535115613399937&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/6472535115613399937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/6472535115613399937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/10/tout-ce-qui-monte-redescend.html' title='Tout ce qui monte redescend...'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-3718574119929570640</id><published>2009-09-08T21:14:00.023-04:00</published><updated>2009-09-09T14:15:59.608-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aide financière aux études'/><title type='text'>Tout pour décourager les étudiants…</title><content type='html'>L'aide financière aux études (AFE) fait tout pour décourager les étudiants à poursuivre leurs études. Les bourses se font de plus en plus pauvres. Les prêts périclitent d'année en année. Je le vois dans mon budget.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Les prêts et bourses couvrent à peine mes frais de scolarité. L'école, c'est la tranche la plus importante de ma tarte des dépenses. Le tiers de mon budget y est consacré. Or, l'AFE me permettait de payer l'épicerie il y a 5 ans. Pourquoi cette faillite aujourd'hui ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Les montants alloués aux étudiants ne suivent pas l'inflation. Alors que le coût de la vie explose depuis le début de mes études, le financement ne couvre pas ou pas du tout la différence. Au contraire, il faut de plus en plus travailler pour réussir à beurrer son pain le matin. Il ne suffit plus de s'endetter.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le Comité consultatif sur l'accessibilité financière aux études dresse ce même &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200909/08/01-899735-les-prets-et-bourses-insuffisamment-indexes.php"&gt;portrait&lt;/a&gt;. Si la tendance se maintient, de plus en plus d'étudiants devront faire la file dans les soupes populaires. Non, ce n'est pas un mythe.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les soupes populaires des campus sont de plus en plus populaires – et populeuses. Ironiquement, cette image contraste avec l'augmentation d'étudiants au &lt;a href="http://www.journalmetro.com/carrieres/article/281186--les-etudiants-ont-de-l-argent-a-depenser"&gt;pouvoir d'achat&lt;/a&gt; grandissant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Maximisant les revenus, minimisant les dépenses, en plus de repousser le départ du foyer familial, certains se constituent plutôt en main-d'œuvre étudiante.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour préserver leur niveau de consommation, des travailleurs étudiants priorisent leur emploi à temps partiel à leurs devoirs scolaires. Ils devront s'y mettre encore plus cet automne, car la crise financière a maintenu au chômage plus de &lt;a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/200909/04/01-898971-ete-catastrophe-pour-les-etudiants.php"&gt;100 000&lt;/a&gt; étudiants durant la période estivale (-15%).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans la mire du marketing de masse, ils peinent pour se procurer toutes sortes de biens de consommation et pour défrayer les factures salées de leurs sorties, voire leurs expériences à l'étranger. Mais, cette folie dépensière, résultat d'une plus grande liberté consumériste, ne repousse pas moins les limites des marges de crédits et des dettes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le montant de la &lt;a href="http://www.feuq.qc.ca/index.php?lang=fr&amp;amp;section=article&amp;amp;art_nid=686"&gt;dette &lt;/a&gt;avoisine les 12 000 dollars au premier cycle de l'université. C'est plus de 20 000 dollars au doctorat. En calculant qu'un étudiant quitte le campus passé l'âge de 25 ans s'il fait des études de second cycle, il ne faut pas trop compter sur ces jeunes-là pour procréer avant la trentaine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La précarité de la vie guette aussi les jeunes à leur rentrée sur le marché du travail.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'augmentation érode les budgets. Les salaires et les avantages sociaux sont coupés pour les nouveaux employés. Les ententes syndicales patronales sacrifient les jeunes pour renflouer les caisses de retraite.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En plus, nous serons de plus en plus imposés pour éponger les dettes du gouvernement. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Aujourd'hui, le président des États-Unis fait de beaux discours pour &lt;a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/education/8243909.stm"&gt;encourager &lt;/a&gt;les jeunes à bûcher sur les bancs d'école.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ils y construisent l'Amérique de demain. Pour l'heure, au Québec, les étudiants n'ont ni les discours ni les moyens pour être encourager à bûcher davantage.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span xmlns=""&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span xmlns=""&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/education/8243909.stm"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/education/8243909.stm"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/education/8243909.stm"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-3718574119929570640?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/3718574119929570640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=3718574119929570640&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/3718574119929570640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/3718574119929570640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/09/tout-pour-decourager-les-etudiants.html' title='Tout pour décourager les étudiants…'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-8082069681541531829</id><published>2009-06-22T20:48:00.002-04:00</published><updated>2009-06-28T23:24:52.985-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rumeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='média'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Internet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='communication'/><title type='text'>Iran, laboratoire de (dés)information…</title><content type='html'>&lt;span xmlns=""&gt;&lt;p&gt;Pour ceux qui ont l'habitude de consulter les infos parallèles comme &lt;a href="http://www.voltairenet.org/article160639.html"&gt;Voltaire&lt;/a&gt;, nous voilà pris entre deux feux sur la question de l'Iran. Les médias traditionnels diffusent à profusion des images de manifestants en colère et de répression policière filmées à partir de téléphones portables et d'autres caméscopes numériques. Une version différente de l'histoire qui se déroule sous nos yeux me laisse perplexe.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un &lt;a href="http://www.voltairenet.org/article160639.html"&gt;article&lt;/a&gt; controversé, le journaliste – tout aussi controversé – Thierry Meyssan relate une guerre psychologique télécommandée par la CIA grâce à des technologies d'espionnage et de diffusion personnalisée de messages de propagande via la téléphonie cellulaire. Comment expliquer en effet que «la nouvelle d'une possible fraude électorale s'est répandue à Téhéran comme une traînée de poudre et a poussé dans la rue les partisans de l'ayatollah Rafsanjani contre ceux de l'ayatollah Khamenei» ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le fonctionnement est simple. Il suffit d'avoir de son côté une armée de volontaires prêts à renverser un régime. Préférablement, ces volontaires parlent l'arabe et sont familiers avec l'Iran. Ceux-ci peuvent avoir accès, grâce à l'anonymat des réseaux sociaux, à un public avare d'information lors d'une situation fragile comme un lendemain d'élection. Coordonnées, ces volontaires bombardent d'informations leurs relations comme quoi il y a des fraudes électorales et que des manifestations s'organisent. Ce réseautage peut servir de bougie d'allumage, mais ce n'est pas le seul moyen.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les services secrets américains, britanniques, israéliens et autres auraient développé des méthodes de guerre psychologique empruntant les technologies sans fil comme les téléphones portables. Grâce à une base de données exhaustive des numéros de téléphone, des appels automatiques (l'inverse du principe du répondeur) sont envoyés, donnant des informations ou incitant à commettre des actes illégaux. Récemment, l'Iran connaîtrait un scénariosimilaire. Cette fois ci, se seraient la messagerie cellulaire (SMS) le médium de propagande. «Il s'est agit (sic) de répandre par SMS durant la nuit du dépouillement la nouvelle selon laquelle le Conseil des gardiens de la Constitution (équivalent de la Cour constitutionnelle) avaient informé Mir-Hossein Mousavi de sa victoire.» Au réveil, les citoyens auraient donc été confrontés à deux versions des mêmes événements lorsque l'on a annoncé la victoire de son opposant, le président sortant Ahmadinejad.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La preuve la plus éloquente de ces hypothèses est que, « par un malencontreux hasard de calendrier, la société Twitter &lt;a href="http://www.nytimes.com/2009/06/16/world/middleeast/16media.html"&gt;devait suspendre son service durant une nuit&lt;/a&gt;, le temps nécessaire à la maintenance de ses installations. Mais le département d'État des États-Unis [serait] intervenu pour lui demander de surseoir à cette opération ».&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une question se pose alors : qui peut prétendre ne pas être désinformé sur la situation iranienne ? Actuellement, «à Téhéran, de nombreux journaux paraissent avec des pages blanches coupées par la &lt;a href="http://www.lemonde.fr/international/article/2009/06/22/le-citoyen-iranien-seule-source-d-information_1210070_3210.html"&gt;censure&lt;/a&gt;. Les rares journalistes étrangers qui sont restés sur place n'ont eu le droit de sortir que pour couvrir les discours du guide suprême Khamenei.» Les agences de presse et les réseaux d'information n'ont donc pas accès physiquement aux manifestations et à la violence dans les rues de la ville. Rappelons que de fausses manifestations ont été organisées dans le passé, en Iran et en Irak, dans le but de tromper l'opinion.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La seule manière vraisemblement efficace pour obtenir une information le moindrement crédible est de doubler les réseaux de correspondants amateurs du cyberespace avec un vrai réseau de contacts financé par la presse occidentale. Ainsi, si les vidéos des uns donnent la même version des autres, l'histoire est considérée vraie et diffusable. Le problème est bien souvent que l'on ne sait pas si ces uns et ces autres ne sont, au fond, que les mêmes personnes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il s'agit d'un risque à prendre mais, pour les journalistes québécois, aucune vérification de ce genre ne semble possible, d'où l'importance de se méfier des supposées évidences…&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-8082069681541531829?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/8082069681541531829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=8082069681541531829&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/8082069681541531829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/8082069681541531829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/06/iran-laboratoire-de-desinformation.html' title='Iran, laboratoire de (dés)information…'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-5458773257261051795</id><published>2009-06-16T13:50:00.004-04:00</published><updated>2009-06-16T14:11:50.752-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nucléaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='communication'/><title type='text'>Une nouvelle source de radio-isotopes… Pas trop tôt !</title><content type='html'>&lt;span xmlns=""&gt;&lt;p&gt;Une bonne partie de la crise se résoudra dans les prochaines semaines. Leona Aglukkaq, la ministre de la Santé, a annoncé l'approbation d'une nouvelle source de radio-isotopes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un laboratoire de Boston s'approvisionnera en radio-isotopes en Australie pour produire du Technétium 99m, le produit servant à l'imagerie médicale dans les centres de médecine nucléaire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'approbation d'une nouvelle source de radio-isotopes par le ministère de la Santé permettra de réduire la dépendance technologique au réacteur de Chalk River, mais la question de fond se pose toujours. Pourquoi, depuis 2007, le gouvernement du Canada était-il au courant de ce problème de sûreté dans l'approvisionnement sans jamais agir pour trouver une nouvelle source de production?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après la première crise des radio-isotopes médicaux, il était clair que des mesures expéditives et en concertation avec le monde médical devaient être prises. Lundi, la Société de médecine nucléaire a même souligné que la crise canadienne est la plus grave ayant touché le domaine de l'imagerie nucléaire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En fait, des problèmes graves et connus menaçaient l'approvisionnement en radio-isotopes depuis bien avant 2007. Bref, la négligence d'Énergie atomique du Canada Limitée (EACL), société d'État propiétaire des réacteurs de Chalk River, et du gouvernement canadien a causé des dommages au système de soins de santé canadien alors qu'ils étaient en mesure de les prévenir.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Heureusement que la ministre de la Santé du Canada a eu une attitude progressiste dans ce dossier et a cherché à trouver des solutions aux problèmes graves d'approvisionnement. Soulignons au passage qu'elle a toujours travaillé en concertation avec les experts en médecine nucléaire. Les approbations rapides pour l'approvisionnement en isotopes de remplacement faisaient d'ailleurs partie des propositions faites par ces experts en 2007.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Espérons que les élus et les gestionnaires auront à l'avenir une attitude plus prévenante et le réflexe d'être à l'écoute des problèmes, qui peuvent sembler simples, mais que, si l'on n'agit pas pour les résoudre, ils peuvent s'aggraver et devenir des crises. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je me permets de rappeler ici quelques principes de base que les gestionnaires doivent appliquer pour prévenir des crises de ce genre. La phase de prévention d'une crise est l'étape qui précède toute intervention lors d'une crise. C'est le moment où une entreprise cherche à éviter qu'elle ne se produise.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette phase est influencée par plusieurs facteurs, dont les caractéristiques de son système. Il peut être linéaire ou interactif. Les systèmes interactifs sont plus vulnérables à l'émergence de crises puisqu'ils comportent une part d'imprévisibilité cognitive de la part des gestionnaires. C'est cette anticipation de l'inconnu qui caractérise en partie une culture de crise.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les principales caractéristiques des systèmes linéaires et interactifs sont la proximité entre les composantes, l'interconnexion entre les unités, la substitution des composants et le niveau de contrôle – toutes des caractéristiques que l'on retrouve dans l'industrie du nucléaire par exemple.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Plus les composantes d'un système sont proches, plus un système est interactif, plus un composant est irremplaçable et plus le niveau de contrôle est bas, plus un système est porté à connaître des échecs. Par exemple, les réacteurs MAPLE qui ont coûté 700 millions ne permettaient pas d'avoir le niveau de contrôle suffisant pour éviter des incidents nucléaires. Ils ont été fermés.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais, comme nous l'avons mentionné plus haut, une erreur dans un système ne déclenche pas nécessairement une crise. C'est la multiplication de ces erreurs qui crée des conditions propices à une situation d'exception.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En résumé, la phase de prévention est le potentiel avec lequel une entreprise peut entreprendre une préparation efficace aux crises en prenant en considération les limites de son système. Dans le cas de la crise des radio-isotopes, c'est la mauvaise communication entre les organisations et la négligence des gestionnaires d'EACL qui ont été les principales causes de l'émergence de la crise.&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-5458773257261051795?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/5458773257261051795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=5458773257261051795&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/5458773257261051795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/5458773257261051795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/06/une-bonne-partie-de-la-crise-se.html' title='Une nouvelle source de radio-isotopes… Pas trop tôt !'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-3597308956246808245</id><published>2009-06-14T20:12:00.002-04:00</published><updated>2009-06-14T20:22:50.311-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nucléaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='communication'/><title type='text'>Un écho de la première crise des radio-isotopes</title><content type='html'>&lt;span xmlns=""&gt;&lt;p&gt;&lt;span &gt;Ce qui est devenu l'affaire Raitt n'est que la crise dans la crise. Il ne faut pas perdre de vue le réel enjeu des débats. En réalité, la crise des radio-isotopes médicaux de 2007 n'est toujours pas résolue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span &gt;Petit rappel des faits. Le réacteur NRU de Chalk River ouvre ses portes en 1957. En 1991, Énergie atomique du Canada limitée (EACL) entreprend auprès de la Commission de sûreté nucléaire du Canada (CCSN) une demande de renouvellement de licence. Ce n'est qu'en 2008, soit 17 ans plus tard, que les sept conditions de renouvellement de la licence sont réellement atteintes. Entre temps, même si le réacteur est dans une zone sismique, les pompes de refroidissement du réacteur n'étaient pas été connectées à des générateurs d'urgence. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span &gt;Ce type de mises à niveau sont évidemment coûteuses, mais il ne s'agit pas de l'essentiel du problème de la crise des radio-isotopes médicaux – contrairement à ce qu'a affirmé la ministre des Ressources naturelles du Canada, Lisa Raitt. Un rapport indépendant commandé par EACL et la CCSN conclut que la communication entre les gestionnaires du site de Chalk River et l'organisme de réglementation était tissée d'erreurs. Pire, les gestionnaires d'EACL interprétaient parfois à la légère les instructions de sûreté et de sécurité. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span &gt;La crise origine d'abord et avant tout d'un relâchement de la culture de sécurité et de sûreté et de la densité de l'information à gérer. De plus, le rapport d'un comité d'experts, qui a oeuvré auprès du ministère de la Santé du Canada en 2008, a révélé combien les médecins des centres de médecine nucléaire du pays ont été laissés à eux-mêmes, sans information ni plan d'intervention du gouvernement. Il a fallu plusieurs jours, lors de la première crise, pour que le ministère de la Santé prenne les choses en main et informe les médecins du déroulement des évènements du côté des Ressources naturelles. Nous voyons ici l'importance d'une communication interministérielle fluide. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span &gt;Présentement, les centres de médecines nucléaires sont davantage prêts à affronter une courte période de pénurie de radio-isotopes médicaux, mais le ministère de la Santé et celui des Ressources naturelles n'ont pas agi assez vite et de manière assez concertée pour prévenir la seconde crise. Malheureusement, à cause de l'engorgement des hôpitaux, il est pratiquement impossible d'avoir accès à un autre type de technologie de radio-diagnostic en cas de pénurie de radio-isotopes médicaux. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span &gt;Le gouvernement du Canada est en pourparler avec d'éventuels producteurs étrangers de radio-isotopes. Il est un peu tard pour prendre de telles mesures. Après la première crise, il était évident que le système de santé de l'est du Canada, qui dépend des radio-isotopes de Chalk River, ne pouvait plus compter sur la fiabilité d'EACL. D'autres types de radio-isotopes auraient pu être approuvés pour leur importation et leur utilisation au pays. La CCSN attend toujours des demandes à cet effet. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span &gt;L'état du réacteur de Chalk River ne semble pas non plus permettre un redémarrage temporaire. Bien qu'à l'étape d'un renouvellement de licence jusqu'en 2016, la fiabilité des installations ne justifie pas qu'EACL soit en situation de quasi-monopole au Canada et produise à lui seul la majorité des radio-isotopes médicaux dans le monde. Il faudra bien vite trouver une alternative durable au réacteur de Chalk River. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span &gt;D'ici là, il est de plus en plus urgent de trouver une solution à court terme en réunissant tous les acteurs par la création d'une cellule de crise. Rappelons qu'en 1996, EACL statuait que le réacteur NRU ne serait utilisé sous aucune circonstance après le 31 décembre 2005. C'est en 1996 qu'il fallait trouver une solution viable. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-3597308956246808245?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/3597308956246808245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=3597308956246808245&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/3597308956246808245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/3597308956246808245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/06/un-echo-de-la-premiere-crise-des-radio.html' title='Un écho de la première crise des radio-isotopes'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-1817322107377282331</id><published>2009-05-30T12:23:00.009-04:00</published><updated>2009-05-30T15:57:59.340-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Journaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='media'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Journalisme'/><title type='text'>Le journalisme québécois en crise!</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La survie du Conseil de presse du Québec (CPQ) est plus que jamais menacée. La tête du conseil a démissionné suite au départ de TVA, TQS, Astral et Corus.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président et le vice-président, tous deux représentants du public au conseil, ont préféré partir plutôt que continuer leur travail avec la mauvaise foi des entreprises de presse, qui cotisent pour financer les 450 000 dollars du budget du CPQ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.conseildepresse.qc.ca/index.php?&amp;amp;lang=fr"&gt;CPQ&lt;/a&gt; est un tribunal d'honneur, qui « a pour mandat de promouvoir le respect des plus hautes normes éthiques en matière de droits et responsabilités de la presse ». Ce mandat porte sur tous les médias d'information québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'adhésion au conseil de presse est volontaire. Mais, il s'agit du seul organisme impartial, mis à part les tribunaux, qui peuvent trancher des litiges entre le public et les médias. Ainsi, les entreprises de presse ont saboté le seul moyen qu'a une personne de porter plainte sans devoir se payer un avocat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une démonstration claire de la mauvaise foi de Québécor Média (TVA), de &lt;a href="http://www.remstarcorp.com/"&gt;Remstar&lt;/a&gt; (TQS), d'&lt;a href="http://www.astralmedia.com/fr/default.idigit"&gt;Astral média&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://www.corusent.com/"&gt;Corus&lt;/a&gt; envers un journalisme socialement responsable. Les médias doivent rendre des comptes à la population qu'elle sert. Sans un conseil de presse durablement efficace, le gouvernement doit faire adopter une loi pour qu'un organisme veille au respect d'une déontologie journalistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute la profession du journalisme et la confiance du public envers les médias sont remises en question par le sabotage du CPQ. Le gouvernement doit intervenir pour éviter qu'un bris de confiance entre les médias et ses publics. Il en va de la viabilité de la démocratie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pour en savoir plus, cliquez &lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/05/30/252789.html"&gt;&lt;em&gt;Le Devoir&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Nota Bene&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Je connais personnellement l'ex-président du CPQ, Raymond Corriveau. Je travaille comme assistant de recherche sous sa direction pour l'UQTR. Ma position reflète l'avis de plusieurs journalistes et experts en communication. Le gouvernement britannique est d'ailleurs en train de travailler sur une loi pour encadrer le métier de journalisme pour des raisons similaires.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-1817322107377282331?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/1817322107377282331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=1817322107377282331&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/1817322107377282331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/1817322107377282331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/05/le-journalisme-quebecois-en-crise.html' title='Le journalisme québécois en crise!'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-6664835551714477495</id><published>2009-04-26T15:34:00.003-04:00</published><updated>2009-04-27T18:16:00.526-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='communication'/><title type='text'>Une pandémie, ça se prépare !</title><content type='html'>&lt;span xmlns=""&gt;&lt;p&gt;Qui a dit que la grippe aviaire n'était qu'un mythe nourrit par la démagogie des scientifiques et par l'avarice des médias? Elle a maintenant mis le pied en Amérique, et c'est le moment de nous préparer pour de bon à une pandémie mondiale.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pas de panique! Le vrai mythe entourant les périodes de crise est ce célèbre bouton panique. Les populations font généralement de leur mieux pour traverser les périodes difficiles. Mieux ils sont informés, mieux ils sont outillés, plus ils agissent de manière appropriée. Par chance, le débat entourant la grippe aviaire il y a quelques années nous a permis de préparer la prochaine pandémie (c'est d'ailleurs le cas du &lt;a href="http://www.pandemiequebec.gouv.qc.ca/fr/actualites/etat_situation.shtml?canada#article"&gt;gouvernement du Québec&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il y a de nombreux moyens mis à notre disposition pour lutter contre ce type de pandémies. Il y a de bonnes chances que la grippe se transmette de la même manière que la grippe saisonnière que tous les Québécois connaissent. Se laver les mains (utilisez de la crème hydratante) et éviter les endroits achalandés sont les deux meilleurs moyens pour ne pas se contaminer soi-même.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et le masque alors? Seuls certains masques conçus spécialement permettent de se protéger contre les infections. Ils sont chers et très inconfortables. Après quelques minutes, ce type de masque devient dur à supporter et, mal installé, il est inutile. Ces masques sont généralement réservés aux travailleurs qui doivent absolument être en contact direct avec les personnes infectées.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pourquoi tout le monde porte-t-il des masques alors? Porter le masque est un bon moyen, lorsque l'on a les symptômes de la grippe, de ne pas propager le virus aux voisins. Il ne sert pas à se protéger, mais à protéger les autres. Un moyen de plus d'éviter la propagation du virus lorsque l'on a les symptômes de la grippe saisonnière est de s'isoler chez-soi et d'appeler une ligne d'infosanté pour s'informer sur son état. Il faut aussi éviter de rencontrer des personnes âgées, des enfants, des malades ou toutes autres personnes au système immunitaire affaibli.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il n'en reste pas moins que le meilleur moyen de se protéger d'une pandémie est de la prévenir. La principale stratégie employée pour éviter la propagation du virus, c'est de couper la source du virus des vecteurs du virus (porcs, oiseaux, humains). Le seul inconvénient de cette stratégie est qu'il y a un délai plus ou moins long entre la découverte d'une source d'infection et la neutralisation de celle-ci. C'est pourquoi un plan national d'urgence est primordial afin d'accélérer les communications entre les décideurs et les acteurs sur le terrain. De meilleures communications permettent de réduire ce délai.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La vigilance de la population est aussi un facteur déterminant. Plus les gens savent reconnaître les symptômes et plus ils savent comment agir afin de réduire les risques de contagions, moins il y aura de victimes. C'est donc le moment, tous ensemble, de se protéger les uns, les autres.&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-6664835551714477495?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/6664835551714477495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=6664835551714477495&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/6664835551714477495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/6664835551714477495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/04/une-pandemie-ca-se-prepare.html' title='Une pandémie, ça se prépare !'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-1078911183936819181</id><published>2009-02-13T15:35:00.011-05:00</published><updated>2009-03-12T20:56:41.888-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Journaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='media'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Internet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Journalisme'/><title type='text'>Le livre brûle-t-il?</title><content type='html'>Quand est-ce la dernière fois où vous avez vu un film de science-fiction où quelqu'un lisait un livre? Si je ne me trompe pas, vous n'avez peut-être même pas aperçu un seul journal. Ni un seul papier... Tout comme dans l'imaginaire collectif, le papier disparaîtra. Et pas dans des années-lumière: peut-être même demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne demande plus à une bibliothèque d'accumuler des livres sur les étagères. Elle doit plutôt nous connecter au monde virtuel du savoir : les centaines et les milliers de bases de données regroupant une mine inépuisable de documents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même chose pour les journaux avec Internet. Qui veut vraiment lire la nouvelle de la veille alors que l'on peut être informé en continu minute par minute sur les fils de presse. Oui oui, il y a les éditoriaux et les chroniques... Et aussi, le sudoku et les mots croisés. Mais, la nouvelle, elle, n'a plus besoin du papier pour circuler, pour être lue par des masses et des masses de lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce qu'on appelle la dématérialisation, le passage du papier au numérique ou, plus radicalement, les faillites des entreprises de presse qui ne s'adaptent pas à l'ère du numérique. Bien des bouleversements sont à venir dans le monde de la presse et de l'industrie culturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde de l'information papier est en crise. Les entreprises s'agglomèrent et développent des plates-formes numériques telles que &lt;a href="http://fr.canoe.ca/"&gt;Canoë&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/"&gt;Cyberpresse&lt;/a&gt;. La crise économique n'améliore en rien le portrait, le sauvetage des banques restera toujours prioritaire à celui du sauvetage des médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des orages pointent à l'horizon. Au Québec, les conventions collectives des syndicats de journalistes se font une véritable chasse gardée de leur média, en particulier dans la presse écrite. Alors que les principaux journaux américains gagnent en popularité en mettant en ligne sur leurs sites Internet des &lt;em&gt;breaking news&lt;/em&gt; et du contenu multimédia, les journaux québécois se contentent de copier-coller leurs éditions papier. Les patrons des médias veulent que ça bouge. En témoignent les conflits passés et à venir au Journal de Québec, de Montréal et à la Gazette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2YsjwOEcSz0&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/2YsjwOEcSz0&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlant de copier-coller, les livres aussi passent au format numérique. La technologie du lecteur de livre numérique n'est plus ce qu'elle était. Les grands du monde de l'électronique nous font de plus en plus miroiter des bijoux de design, de légèreté et de capacité de stockage de texte et d'images. Les encyclopédies et leurs éditions lourdes et coûteuses ont fait le grand saut depuis des années. Que diriez-vous d'avoir en poche le Larousse et deux ou trois encyclopédies? De quoi enrichir bien des conversations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6sKBsp77PY0&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6sKBsp77PY0&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'heure où Internet est de plus en plus omniprésent, et procure une quasi-infinité de contenus, que va-t-on perdre à abandonner le papier? En brûlant les livres, brûle-t-on aussi son contenu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'agonie du disque compact peut servir d'analogie. Il n'y a jamais eu autant de musique en circulation que ces derniers temps. Et pourtant, l'industrie du disque est en baisse constante. Les petits disquaires ferment leurs portes. Les stratégies de marketing des artistes se sont tournées vers la mise en marché de produits dérivés et la vente de contenus exclusifs. Maintenant, le CD sert davantage d'appât à consommateur qu'autre chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le livre, c'est la même chose qui risque de se produire. Les éditeurs devront changer de stratégies et viser une clientèle plus jeune et moins encline à payer 40 ou 50 dollars (CAD) pour un livre. Malgré tout, les libraires indépendants risquent d'en pâtir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même chose pour la presse écrite. Les vendeurs de journaux ne feront pas exception. Les médias écrits, eux, passent de plus en plus au multiplateforme. La formation d'empires médiatiques fait craindre une homogénéisation de la couverture médiatique. Le journaliste risque de se réduire à un fonctionnaire de contenus. Sa mission de &lt;em&gt;chien de garde&lt;/em&gt; est échangé pour celle de &lt;em&gt;pieuvre touche à tout&lt;/em&gt; du vidéo, de l'audio et de l'écrit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-1078911183936819181?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/1078911183936819181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=1078911183936819181&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/1078911183936819181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/1078911183936819181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/02/le-papier-brule-t-il.html' title='Le livre brûle-t-il?'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-4082389144597883354</id><published>2009-02-06T18:42:00.019-05:00</published><updated>2009-02-06T22:36:48.067-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Canada'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='média'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé'/><title type='text'>L'anti-obésité à son paroxisme!</title><content type='html'>Ou, autrement dit, comment toute une classe sociale malade de sa surconsommation a fait marche arrière au péril de la vie, de la santé et de la dignité? Plus de la moitié de la population canadienne vit avec un surpoids ou est obèse (23 %) (&lt;a href="http://www.statcan.gc.ca/pub/82-620-m/2005001/article/adults-adultes/8060-fra.htm#1"&gt;Statcan&lt;/a&gt;). Au moment où nous apprenons que le surpoids est de plus en plus mortel et que le point de non-retour est le plus souvent atteint, plusieurs tentent l'impossible pour perdre les kilos en trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'&lt;em&gt;habitus&lt;/em&gt; de manger sur le pouce, de manger congelé, de manger ce qui est fait par d'autres; ce qui est vite, consistant et efficace, a joue un vilain tour aux mageurs-nés. Une &lt;em&gt;fastmedication&lt;/em&gt; leur est proposée. &lt;a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/02/06/un-medicament-promet-aux-obeses-de-perdre-du-poids-sans-ordonnance_1151789_3224.html#xtor=RSS-3208"&gt;Un médicament promet aux obèses de perdre du poids sans ordonnance&lt;/a&gt; : il s'appelle Alli. Vous imaginez sa popularité. En 2007, Alli est au palmarès des médicaments les plus consommés sous autoprescription aux États-Unis. Mais, Alli n'est pas une solution « miracle » sans conséquence. Contrairement à ce que suggère cette pub:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/m9ESB540cKA&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/m9ESB540cKA&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alli est conçu, vous le devinez, pour éliminer les graisses. Il s'agit là d'un outil incontournable pour ceux qui ont atteint le point de non-retour. Les effets secondaires du médicament sont la production de selles grasses. Aucun abus n'est toléré tellement le produit est efficace et désagréable. Il n'est recommandé que pour les obèses (qui ont plus de 28 comme IMC). Mais, comme il est sans prescription aux États-Unis et en Europe, son importation illégale est facile. Tous peuvent donc en abuser et l'utiliser de manière contre-indiquée. Pour preuve, si l'on déplore son absence sur le marché canadien à la &lt;a href="http://community.myalli.com/forums/t/25940.aspx"&gt;Communauté du cercle d'Alli&lt;/a&gt;, la solution est rapide. La modératrice du cercle propose tout simplement de commander le médicament par Internet :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Hi Lin,&lt;br /&gt;Sorry it took me awhile to get back to you...but I did found an answer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At the moment, alli is not available in Canada...so sorry...but I will give you a website I have used to buy alli online for relatives and friends who live far away.  They have always delivered with no problems.  I do not work for them or have any connection with this company, except that I have personally used them frequently.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Here is the link:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.drugstore.com"&gt;www.drugstore.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There may be others and hopefully some of the alli online buyers can provide you with more feedback.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Let us know if we can be of any further help to you,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvia Melendez-Klinger, MS, RD, LD, CPT — registered dietitian&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Les désespérés du surpoids peuvent avoir l'occasion de mal utiliser le médicament et d'en tomber malade. Il cause évidemment des problèmes digestifs. Comme Alli bloque le passage du gras à travers le petit intestin, plus l'on mange gras, plus il y en a une grande quantité qui se bouscule à la sortie. La solution simple, s'il en est une, est de réduire sa consommation de graisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pourquoi ne pas se contenter de cette solution? Pourquoi ne pas bien manger au départ? D'aucuns y voient une conséquence de la publicité, du manque de temps, du manque de volonté. En fait, nous sommes tous victimes d'une société mal informée, et donc mal éduquée, sur ce qui contribue ou non à une bonne santé. La surconsommation des médias a changé radicalement notre façon de concevoir la nourriture et de concevoir les activités qui nous procurent du plaisir. Pour qu'il y ait un retour aux « valeurs saines », c'est tout un système qui est à réinventer. Il n'y a aucune solution magique tant pour les individus que pour les sociétés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'absence de solution facile n'égale pas l'impossibilité d'agir. Un, il faut cesser de penser qu'une publicité à la télé fait une vraie différence. Même l'excellente qui suit... Non, l'&lt;em&gt;habitus&lt;/em&gt;, notre manière de vivre, se transforme par l'éducation, oui! mais aussi par les gestes : « parles plus fort, tes actes enterrent tes paroles. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un réel engagement de la communauté. Il faut aménager le monde du travail pour que les familles aient le temps de partager un vrai repas. Il faut que les travailleurs puissent marcher pour se rendre au bureau. Il faut imaginer des solutions idéales pour ensuite les mettre en oeuvre progressivement. Commencer par soi-même, c'est aussi influencer les autres pour leur bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vive la bouteille d'eau au cinéma: &lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Q274ouCLkg0&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Q274ouCLkg0&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-4082389144597883354?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/4082389144597883354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=4082389144597883354&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/4082389144597883354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/4082389144597883354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/02/lanti-obesite-son-paroxisme.html' title='L&apos;anti-obésité à son paroxisme!'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-654756402672496805</id><published>2009-02-05T22:08:00.003-05:00</published><updated>2011-12-05T11:05:22.221-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nucléaire'/><title type='text'>Petite histoire d’une crise nucléaire</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;span xmlns=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span xmlns=""&gt;Le 4 décembre 2007 prenait forme une nouvelle crise médiatique canadienne. En ondes du bulletin de 22 heures, Céline Galipeau présente une nouvelle inattendue, aux conséquences inconnues du public, une nouvelle concernant les isotopes. La vraie crise, elle, remonte au mois de novembre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span xmlns=""&gt;Énergie atomique du Canada limitée (EACL), une agence fédérale, qui œuvre dans le domaine des technologies nucléaires, révèle une lacune dans le système de sécurité d'un réacteur nucléaire situé à Chalk River, au nord de l'Ontario. Dès que la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) l'apprend, elle encourage l'arrêt de l'exploitation du réacteur. La CCSN est l'organisme qui réglemente l'utilisation de l'énergie nucléaire et des matières nucléaires (&lt;a href="http://www.nuclearsafety.gc.ca/fr/about/index.cfm"&gt;CCSN&lt;/a&gt;, 2009a). Alors qu'EACL décide de se passer temporairement de son réacteur, rien n'indique en apparence que de cette mesure de sécurité origine une situation d'exception d'envergure médiatique, politique et internationale connue un mois plus tard sous le nom de la «&amp;nbsp;crise des isotopes&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tMskI2nsPAU&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/tMskI2nsPAU&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span xmlns=""&gt;Comment les différents acteurs n'ont vraisemblablement pas pu anticiper toutes les conséquences possibles de la décision d'interrompre le fonctionnement des réacteurs de Chalk River et d'ainsi stopper la production d'isotopes. En voulant minimiser le risque d'une crise nucléaire, comment ont-ils pu engendrer une crise de santé publique aux répercussions internationales c.-à-d. la pénurie sur le marché des isotopes médicaux essentiels au radiodiagnostic du cancer? La décision d'interrompre le fonctionnement du réacteur aurait-elle été prise à la légère? Il s'agit d'une question de fond.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span xmlns=""&gt;Le réacteur nucléaire de Chalk River n'est pas de type CANDU&amp;nbsp;: il ne sert pas à produire de l'électricité. Il s'agit plutôt d'un réacteur de type NRU (National research universal). Son arrêt ne cause aucune panne d'électricité nulle part au pays. Il ne s'agit que d'un laboratoire de recherche, qui est utile, mais qui n'est pas proprement listé parmi les infrastructures essentielles. Et pourtant, le laboratoire de Chalk River est une installation matérielle et technologique dont la perturbation ou la destruction a eu de sérieuses conséquences sur la santé des Canadiens.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span xmlns=""&gt;Ce laboratoire a, en effet, un quasi-monopole, non seulement au Canada, mais dans le monde, sur la production d'isotopes médicaux servant à diagnostiquer le cancer. Près de 80 pour cent de ceux-ci sont produits à partir des installations ontariennes. Les isotopes servant au radiodiagnostic du cancer sont un produit radioactif. La radioactivité est le résultat de la décomposition d'atomes trop complexes pour être naturellement stables, il en résulte une perte graduelle de masse et un changement de nature. Dans le cas de ces isotopes, leur durée de demi-vie n'est que de 72 heures, c.-à-d. que la moitié de la masse «&amp;nbsp;disparaît&amp;nbsp;» au bout de ce laps de temps. Inutile d'expliquer pourquoi les hôpitaux ne peuvent pas en stocker de grande quantité en cas de pénurie. C'est pourquoi les installations de Chalk River sont essentielles aux hôpitaux pour le traitement du Cancer et pourquoi elles auraient peut-être dû être considérées comme des infrastructures essentielles au même titre que les pharmacies. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span xmlns=""&gt;Ce qui en a résulté a provoqué un «&amp;nbsp;effet domino&amp;nbsp;». L'arrêt de fonctionnement du NRU interrompt l'approvisionnement des isotopes aux hôpitaux au Canada, mais aussi ailleurs dans le monde. En manque d'isotopes au bout de quelques jours, les hôpitaux en appellent au gouvernement canadien pour qu'il règle la crise. Le gouvernement fait pression sur la CCSN pour trouver une solution. La CCSN tente de jouer son rôle de manière indépendante et cherche à éviter au maximum une crise nucléaire. Et, AECL tente de trouver un compromis pour continuer d'approvisionner NDS Nordions afin qu'il puisse distribuer les isotopes aux hôpitaux et ainsi dénouer la crise. C'est sans parler de la crise politique à Ottawa, la crise de leadership de Linda J. Keen et crise de crédibilité du Canada en tant que fournisseur d'isotopes aux autres nations.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span xmlns=""&gt;La crise a très certainement marqué l'esprit de beaucoup de gens&amp;nbsp;: les victimes, les acteurs et les observateurs. La complexité du problème doit d'autant plus être comprise pour pouvoir en tirer des leçons. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-654756402672496805?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/654756402672496805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=654756402672496805&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/654756402672496805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/654756402672496805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2009/02/petite-histoire-dune-crise-nucleaire.html' title='Petite histoire d’une crise nucléaire'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-7786649744022843302</id><published>2008-12-19T21:35:00.007-05:00</published><updated>2009-01-26T23:45:43.656-05:00</updated><title type='text'>Un journaliste à côté de ses souliers</title><content type='html'>&lt;strong&gt;«Gros, geste grossier». Ce n'est pas moi qui le dis,&lt;/strong&gt; c'est le journaliste Muntader al-Zaidi qui l'a écrit dans une lettre d'excuse. Il regrette d'avoir lancé des souliers au président Bush.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le journaliste n'a pas tardé à s'excuser auprès du président irakien pour son geste hautement médiatisé. Il est passé aux nouvelles, mais pas pour les bonnes raisons. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moins qu'on puisse dire, c'est une grosse erreur de jugement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Journaliste dans l'ombre. Il a eu un coup de sang et s'en est pris à une cible facile : George W. Bush, un président mal aimé. Ce n'est rien pour honorer la profession de journaliste, qui consiste à utiliser les armes des mots et des images pour faire progresser la démocratie.&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OM3Z_Kskl_U&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/OM3Z_Kskl_U&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Ce geste inconsidéré n'en a pas moins rallié des milliers de manifestants dans le monde qui vénèrent cet affront. Cautionner le lancer est aussi indigne que de commettre l'agression elle-même. Un tel appui est bien irresponsable. Le peuple américain a voté pour un nouveau président plus ouvert sur le monde. Ce n'est pas le temps d'attaquer l'un des symboles les plus chers des Américains. Ils pourraient changer d'avis pour la prochaine fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respecter la démocratie, c'est d'abord respecter les personnes. Espérons que la gaffe restera isolée. J'ai une pensée pour al-Kaidi. Il a été battu. Il espère être gracié. Il est maintenant, pour la mauvaise raison, un héros pour les opposants des Américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il doit se dire, au fond de sa cellule, que d'avoir lancé une paire de chaussure ne fait pas de lui un héros. Il a raison. C'est reconnaître une telle erreur qui est un acte héroïque.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-7786649744022843302?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/7786649744022843302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=7786649744022843302&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/7786649744022843302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/7786649744022843302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2008/12/un-journaliste-ct-de-ses-souliers.html' title='Un journaliste à côté de ses souliers'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-7596210979761889616</id><published>2008-08-05T11:41:00.010-04:00</published><updated>2008-08-05T20:41:06.203-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='marketing'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vert'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Al Gore'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='écologique'/><title type='text'>Allergique au marketing vert</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Produits organiques, écolos, bios ou verts... L'industrie agroalimentaire et des cosmétiques surnomment leurs produits, les teintent en vert, les logoïsent. Mais les consommateurs ne sont pas dupes. Ils deviennent même allergiques à ces produits aux prétentions écologiques.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas le premier à remarquer l'hypocrisie du marketing vert. Que vaut un logo vert sur une boîte de savons à base de pétrole? Que vaut un logo écolo sur une bouteille de détergent? Que vaut un logo bio sur une tomate provenant de la Californie? Rien de plus que le mot liberté sur un contenant de yogourt! Pourquoi? Parce que ce sont les fabricants eux-mêmes qui se définissent écologiques. Ils sont juges, jury et accusés à la fois. Le consommateur n'a droit qu'à quelques logos disparates, d'associations plus ou moins inconnues, qui, par une série de paramètres, autorisent l'estampillage de leurs logos sur des produits ainsi certifiés écologiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurions-nous besoin d'un logo universel : un logo gouvernemental, officiel, qui identifie les produits réellement écologiques? Peu importe. De plus en plus de consommateurs décrochent de la mode verte. En bien ou en mal, ils n'y croient tout simplement plus à tout cet écologisme industriel, de consommation de masse et de façade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tDLHZ7Y7fU0&amp;hl=en&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/tDLHZ7Y7fU0&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dans cette publicité d'une «chaîne télé verte», les publicitaires - les maîtres des hautes-oeuvres du marketing - dépassent parfois les bornes pour nous faire voir (et acheter) des produits aux vertues soi-disant écologiques. Ces stratégies poussent les consommateurs à rester passifs dans leurs habitudes de vie. Il ne suffit pourtant pas d'être un meilleur consommateur pour vivre en harmonie avec la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce marketing-là donne l'impression que les solutions sont faciles. Et, souvent, les prétentions écologiques des produits sont tout simplement mensongères. C'est pourquoi les consommateurs larguent de plus en plus l'étiquette verte. Ils en dénoncent même de plus en plus les abus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'organisme qui gère les plaintes contre la publicité au Canada, Les &lt;a href="http://www.normespub.com/fr/consumerSite/reportingUpheldComplaints.asp"&gt;Normes canadiennes de la publicité&lt;/a&gt; (NCD), ont remarqué que «le public n’a jamais été autant concerné par l’environnement». Les publicités sur les produits verts sont parfois douteuses. Le NCD parle même de «haute voltige sans filet» lorsqu'il est question de publicité vantant les vertus écologiques. L'organisme prévoit d'ailleurs une augmentation des plaintes concernant les allégations vertes des publicités, comme c'est le cas de l'autre côté de l'atlantique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les abus des publicitaires sont plus connus en Europe. La Advertising Standards Authority, qui joue le même rôle que le NCD au Royaume-Uni, a reçu 561 plaintes contre des publicités mensongères au sujet de l'environnement, soit le tiers de plus que l'année précédente. Le même phénomène se produirait en Belgique et aux Pays-Bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a eu un effet Al Gore. L'effet inverse aussi. L'ex-candidat à la présidence américaine a reçu le prix Nobel de la paix pour sa campagne en faveur de la lutte contre le réchauffement planétaire. Il a réussi à attirer l'attention du public sur cette cause environnementale plus que quiconque. Mais l'effet Al Gore a aussi son effet boomerang. Le «green marketing» est un tsunami. Toutes les compagnies, tous les produits qui ont pris une teinte verte ont donné le vertige au public devenu alors sceptique devant toute prétention écologique. Même lorsqu'elle est justifiée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu de servir la cause écologique, la vague verte a créé de la suspicion. En moins de deux ans, le directeur de la compagnie de recherche en marketing Neilsen, Jonathan Banks, affirme que le public se sent moins concerné par la cause écologique au Royaume-Uni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel avenir a la cause environnementale si le label vert se démode? Et vous? Êtes-vous devenus allergiques au marketing vert?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-7596210979761889616?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/7596210979761889616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=7596210979761889616&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/7596210979761889616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/7596210979761889616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2008/08/allergique-au-marketing-vert.html' title='Allergique au marketing vert'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-5709460382808895394</id><published>2008-03-04T21:57:00.007-05:00</published><updated>2008-03-08T10:37:05.076-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Îlot des palais'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrimoine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ville de Québec'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Québec'/><title type='text'>Pourquoi sauver l'îlot des palais?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Un lieu riche d'histoire repose sous la neige. La mémoire d'un pan de l'histoire de la ville de Québec est menacée l'année même de son 400e anniversaire. Les vestiges de l'îlot des palais, c'était un lieu d'échange avec les Amérindiens, c'était l'administration de la colonie de Québec, c'était l'abri de l'armée de Montgomery lors de l'attaque de 1775, c'était l'industrie du 19e, c'est notre patrimoine.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une lettre, qui est un crie d'alarme, Réginald Auger, Allison Bain, Marcel Moussette, James Woollett, professeurs d’archéologie de l'Université Laval, appellent à la conscience patrimoniale :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Monsieur le Maire,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est avec une certaine appréhension mêlée d’inquiétude que nous avons appris l’abandon «temporaire» des travaux à l’îlot des Palais. Les raisons invoquées sont les retards déjà accumulés des travaux – un aspect déjà prévu par l’administration précédente – et le risque de dépassement des coûts estimés. Bien qu’indirectement en rapport avec nos compétences d’archéologues professionnels, ces aspects relevant surtout de la gestion de projet, de l’ingénierie et de l’architecture sont quand même reliés à l’objectif principal de l’intervention archéologique sur ce site qui est d’acquérir des connaissances sur la formation de ce site dans le but de fournir un contenu historique pour la réalisation de cette institution muséale en chantier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet îlot est d’une très grande importance dans la compréhension de l’histoire de la ville de Québec et ce n’est pas par hasard que ce site est venu à acquérir sa réputation; l’administration précédente lui a accordé le statut de «legs majeur de la Ville» pour son 400e anniversaire et dans son document Politique du patrimoine, lancé en janvier 2008, l’administration actuelle lui attribue une place de choix en l’incluant dans une liste de sites aussi prestigieux que l’Habitation de Champlain, le Château Saint-Louis et le site Cartier-Roberval, un «patrimoine unique» que tous reconnaissent. La renommée de ce site repose sur les résultats de recherches menées, avec la collaboration de chercheurs d’autres disciplines, par les archéologues de l’Université Laval et ceux de la Ville de Québec depuis 1982; des travaux ont mis en évidence l’extraordinaire importance archéologique de l’îlot des Palais. Les vestiges mis au jour nous parlent non seulement de l’histoire de la ville proprement dite – le lieu de pouvoir, son urbanisation, les grands événements qui l’ont marquée, son industrialisation, etc. –, mais aussi y présentent des aspects qui débordent nos frontières, dont l’invasion américaine de 1775, les contacts avec les Amérindiens, ou encore le commerce des fourrures à l’intérieur du continent au Régime français et enfin, la modification de l’environnement naturel de la ville depuis le 17e siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’incertitude entretenue quant à l’avenir du projet nous surprend en tant que chercheurs membres d’une entente tripartite entre la Ville, le MCCCF et l’Université; en effet, l’abandon «temporaire du site», à un moment où les effets des éléments et des conditions climatiques atteignent leur point culminant, risque de causer des dégâts irréparables au site. Plusieurs maçonneries sont exposées à l’action du gel-dégel et cette situation met en danger l’intégrité d’éléments architecturaux dont la conservation a été décidée par des experts en fonction de leur mise en valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’îlot des Palais n’est pas un chantier de construction ordinaire, ce projet de la Ville est une intervention sur un site archéologique dont la valeur de la nature patrimoniale est clairement énoncée dans sa politique du patrimoine. Ce lieu relatant la genèse de Québec possède une grande valeur, non seulement pour la science, mais aussi pour la collectivité intéressée par l’histoire. En s’engageant dans ce projet, la Ville de Québec avait l’obligation de veiller à la bonne conservation des vestiges enfouis qu’elle mettait au jour. La décision d’excaver ces vestiges ne doit donc pas être prise à la légère; ainsi, par son projet de création d’un musée, la Ville de Québec a amené les archéologues à effectuer des interventions sur certains secteurs du site qui n’auraient pas été fouillés en temps normal et qui auraient été conservés pour les générations futures. La construction des fondations du nouvel édifice a exigé le déplacement temporaire – par exemple, celui de la voie pavée de la rue Saint-Vallier qui date de 1750 – et la disparition de certains éléments architecturaux anciens. Ces actions sur le site, si le projet en vient à être abandonné ou si les vestiges sont endommagés de façon irréparable, seront un témoignage déplorable d’une gestion déficiente du patrimoine. Ce lieu recèle non seulement les restes d’une occupation humaine aussi reculée que le 14e siècle, mais il fait le lien urbanistique entre les quartiers revitalisés de la basse-ville et les secteurs du Vieux-Port et de Place-Royale. Au même titre que le musée de Pointe-à-Callières à Montréal, une mise en valeur imaginative – dont certains éléments très intéressants ont d’ailleurs déjà été formulés – ne manquerait pas d’y amener les citoyens intéressés par leur histoire et les visiteurs étrangers friands du rôle décisif qu’a joué Québec dans l’établissement de la présence française en Amérique du Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous attendons à ce que les autorités municipales exposent clairement leur position quant au futur de ce site et du projet qu’on y a initié: lui conservera-t-on son statut de patrimoine unique tel qu’exprimé dans la Politique du patrimoine? Continuera-t-on à le considérer comme un legs majeur de la Ville à ses citoyens et y poursuivra-t-on le projet de mise en valeur déjà initié? Et s’engagera-t-on à y intervenir avec toute la rigueur exigée d’une ville patrimoniale? Espérons que oui!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-5709460382808895394?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/5709460382808895394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=5709460382808895394&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/5709460382808895394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/5709460382808895394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2008/03/pourquoi-sauver-llot-des-palais.html' title='Pourquoi sauver l&apos;îlot des palais?'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-3656278190211111854</id><published>2008-01-18T15:04:00.005-05:00</published><updated>2010-06-07T15:33:45.584-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sécurité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='facebook'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='informations personnelles'/><title type='text'>Facebook garde vos informations personelles à vie</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/R5EMPuKiBUI/AAAAAAAAARc/sdj3SJOJlkg/s1600-h/my+facebook.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156916512545703234" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/R5EMPuKiBUI/AAAAAAAAARc/sdj3SJOJlkg/s200/my+facebook.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Le réseau social Facebook n'efface pas les informations personnelles des profils désactivés.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le désabonnement au service, le profil de l'ancien usagé reste toujours en ligne et les informations personnelles sont stockées sur les serveurs de Facebook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire disparaître en entier ces informations personnelles, il faut non seulement désactiver le compte, mais effacer manuellement toutes les informations du profil. Le service à la clientèle automatique de Facebook est très clair sur ce point : «log in and delete all profile content».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble n'exister aucune politique d'information des usagers sur le fait que Facebook conserve ad vitam æternam toutes les informations des désabonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De récents développements ont eu cours, en 2009, alors que la Commissaire à la vie privée du Canada a fait enquête sur le réseau social et a émis des recommandations pour mieux protéger les informations personnelles des usagés.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En 2010, malgré les modifications apportées, des insatisfactions ont provoqué une nouvelle enquête de la Commissaire. Elles ont amené une vague de désinscriptions du site Facebook.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le même genre de reproches a aussi été adressé à Google pour ses nouvelles applications (Wifi, Buzz, etc.). Il convient de demeurer prudent dans la divulgation de sa vie privée sur ces réseaux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Sources: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/technology/7196803.stm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;BBC&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;a href="http://www.priv.gc.ca/media/nr-c/2010/nr-c_100127_f.cfm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2010/06/01/003-campagne_contre_Facebook.shtml"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;SRC&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-3656278190211111854?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/3656278190211111854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=3656278190211111854&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/3656278190211111854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/3656278190211111854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2008/01/facebook-garde-vos-informations.html' title='Facebook garde vos informations personelles à vie'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/R5EMPuKiBUI/AAAAAAAAARc/sdj3SJOJlkg/s72-c/my+facebook.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-2688431098255814059</id><published>2008-01-17T18:32:00.000-05:00</published><updated>2011-12-07T11:15:56.192-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Accès transport viable'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='danger'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tramway'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vélo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ville de Québec'/><title type='text'>Les rails de tramway sont un danger pour... les vélos</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;D'après l'association à but non lucratif Accès transport viable qui promeut l'implantation d'un tramway à Québec, le tramway n'augmenterait pas le nombre d'accidents de vélos.&lt;em&gt; &lt;/em&gt;Mais qu'en est-il vraiment?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Ville de Bruxelle évalue à un peu plus de 16% les accidents de vélos causés par le tramway. La principale raison de ces accidents est la présence de rails sur la chaussée.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Les rails posent un problème d'après Annie-Claude Sebban, qui a écrit une thèse de doctorat d'aménagement régional sur le vélo, parce qu'ils sont de mêmes largeurs que les pneus de vélos. Il est donc très facile de coincer une roue à l'intérieur.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L'administration de la Ville de Bruxelle stipule même dans une enquête sur les accidents de bicyclette qu'il faut sensibiliser les cyclistes au danger des rails de tramway.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour éviter de coincer une roue à l'intérieur d'un rail, il faut simplement faire attention et le traverser avec un angle de 60 degrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre problème, c'est que les rails sont dangereusement glissants lorsqu’ils sont mouillés. Voilà une autre raison pour laquelle les cyclistes doivent prendre des précautions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Accès transport viables, les nouveaux rails comportent une bande de caoutchouc qui évite les accidents de vélos. Mais, il admet aussi que le risque n'est pas totalement éliminé par celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;La cohabitation vélo/tramway&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Il existe un concept nouveau de cohabitation entre le tramway et le vélo. Il s'agit d'installer des pistes cyclables parallèles à des voies réservées pour les tramways. Peu de villes le font. Selon une enquête française, il y en a seulement 4,5% qui mettent en pratique ce concept.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-2688431098255814059?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/2688431098255814059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=2688431098255814059&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/2688431098255814059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/2688431098255814059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2008/01/les-rails-de-tramway-sont-un-danger.html' title='Les rails de tramway sont un danger pour... les vélos'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-4555954211013262021</id><published>2008-01-15T10:39:00.000-05:00</published><updated>2008-12-09T08:17:46.382-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vente'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rumeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='TQS'/><title type='text'>Rumeur de vente de TQS</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/R4zWHOKiBPI/AAAAAAAAAQ0/1EANgaD33Qk/s1600-h/TQS.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155731092982072562" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/R4zWHOKiBPI/AAAAAAAAAQ0/1EANgaD33Qk/s200/TQS.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Une rumeur court que TQS serait achetée par Rogers et Radio-Nord.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'annonce de la vente pourrait être faite ce mardi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rogers Communications s'approprierait les stations de Montréal et de Québec tandis que Radio-Nord grappillerait les stations qu'elle ne possède pas déjà dans les autres régions du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: &lt;a href="http://www.projetj.ca/rss.php?catid=?"&gt;ProjetJ&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-4555954211013262021?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/4555954211013262021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=4555954211013262021&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/4555954211013262021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/4555954211013262021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2008/01/rumeur-de-vente-de-tqs.html' title='Rumeur de vente de TQS'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/R4zWHOKiBPI/AAAAAAAAAQ0/1EANgaD33Qk/s72-c/TQS.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-7362410644444631660</id><published>2008-01-06T12:17:00.001-05:00</published><updated>2009-07-20T16:08:11.460-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='environnement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé'/><title type='text'>Ampoule basse consommation / Un risque pour la santé</title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;div style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; PADDING-RIGHT: 3px; PADDING-LEFT: 3px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; PADDING-BOTTOM: 3px; MARGIN: 0px; FONT: 100% Georgia, serif; WIDTH: auto; PADDING-TOP: 3px; TEXT-ALIGN: left; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px"&gt;À  cause des 6 à 8 mg de mercure que contiennent les ampoules basse consommation,  elles représentent un réel risque pour la santé et pour l'environnement. &lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;(Mise à jour)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; PADDING-RIGHT: 3px; PADDING-LEFT: 3px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; PADDING-BOTTOM: 3px; MARGIN: 0px; FONT: 100% Georgia, serif; WIDTH: auto; PADDING-TOP: 3px; TEXT-ALIGN: left; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; "&gt;Les ampoules basse énergie ne représentent un danger que lorsqu'elles sont  brisées. C'est ainsi que le mercure peut se répandre dans l'air et contaminer  les personnes par le contact de la peau ou par la respiration. Il est donc  primordial d'être prudent dans la manipulation des débris afin de réduire tout  contact avec les vapeurs de mercure, une substance toxique très  connue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; PADDING-RIGHT: 3px; PADDING-LEFT: 3px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; PADDING-BOTTOM: 3px; MARGIN: 0px; FONT: 100% Georgia, serif; WIDTH: auto; PADDING-TOP: 3px; TEXT-ALIGN: left; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; "&gt;Si un bulbe est brisé, il faut quitter la pièce immédiatement et attendre à  l'extérieur au moins 15 minutes. Cela réduit le risque d'inhaler le mercure. Il  faut ensuite aérer la pièce avant de ramasser les débris avec des gants en  caoutchouc.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; PADDING-RIGHT: 3px; PADDING-LEFT: 3px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; PADDING-BOTTOM: 3px; MARGIN: 0px; FONT: 100% Georgia, serif; WIDTH: auto; PADDING-TOP: 3px; TEXT-ALIGN: left; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; "&gt;Les débris devraient être disposés dans un sac en plastique hermétique. Il  ne faut pas utiliser d'aspirateurs si les débris tombent sur un tapis. Il  disperserait encore plus le mercure dans tout l'air de la pièce.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; PADDING-RIGHT: 3px; PADDING-LEFT: 3px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; PADDING-BOTTOM: 3px; MARGIN: 0px; FONT: 100% Georgia, serif; WIDTH: auto; PADDING-TOP: 3px; TEXT-ALIGN: left; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; "&gt;La technique  idéale pour récupérer les fragments dans les poils du tapis est de le secouer à  l'extérieur. Si cela n'est pas possible, on peut utiliser du ruban adhésif pour  faire coller les débris dessus. D'autres techniques peuvent être employées.  Elles sont expliquées dans ce &lt;a href="http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/alt_formats/pacrb-dgapcr/pdf/iyh-vsv/prod/cfl-afc-fra.pdf"&gt;document&lt;/a&gt; de Santé Canada.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; PADDING-RIGHT: 3px; PADDING-LEFT: 3px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; PADDING-BOTTOM: 3px; MARGIN: 0px; FONT: 100% Georgia, serif; WIDTH: auto; PADDING-TOP: 3px; TEXT-ALIGN: left; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; "&gt;Ce n'est pas si grave d'être exposé aux vapeurs de mercure d'une seule et  unique ampoule, car il y en a peu. Mais si plusieurs ampoules sont brisées dans  une seule pièce mal aérée, vous êtes en danger à brève échéance. Des symptômes  d'intoxications peuvent apparaître.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; PADDING-RIGHT: 3px; PADDING-LEFT: 3px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; PADDING-BOTTOM: 3px; MARGIN: 0px; FONT: 100% Georgia, serif; WIDTH: auto; PADDING-TOP: 3px; TEXT-ALIGN: left; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; "&gt;Les dangers d'une exposition au mercure pour la santé sont graves. Le  mercure s'accumule dans le corps. Une exposition chronique au mercure entraîne  des dommages au cerveau, à la moelle épinière, aux reins, au foie et au fœtus  selon Environnement Canada. Une exposition au mercure entraîne aussi des  maladies immunologiques, cardiovasculaires, rénales et neurologiques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; PADDING-RIGHT: 3px; PADDING-LEFT: 3px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; PADDING-BOTTOM: 3px; MARGIN: 0px; FONT: 100% Georgia, serif; WIDTH: auto; PADDING-TOP: 3px; TEXT-ALIGN: left; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; "&gt;Pour réduire le risque de contamination de l'environnement, il faut jeter  les ampoules brisées ou usées dans un écocentre de la municipalité. Les ampoules  basse énergie causent de réels problèmes environnementaux. Tout mercure  libéré s'accumule dans l'eau, dans l'air et éventuellement dans les plantes et  les animaux. Ce phénomène de concentration dans la chaîne alimentaire s'appelle  la « bioaccumulation ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; PADDING-RIGHT: 3px; PADDING-LEFT: 3px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; PADDING-BOTTOM: 3px; MARGIN: 0px; FONT: 100% Georgia, serif; WIDTH: auto; PADDING-TOP: 3px; TEXT-ALIGN: left; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; "&gt;Sources : &lt;a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/7172662.stm"&gt;BBC&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.ec.gc.ca/MERCURY/EH/FR/eh-hc.cfm"&gt;Environnement  Canada&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.ville.quebec.qc.ca/fr/ma_ville/environnement/matieres_residuelles/ecocentres.shtml#4"&gt;Ville  de Québec&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.environment-agency.gov.uk/?lang=_e"&gt;Environment  Agency&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/alt_formats/pacrb-dgapcr/pdf/iyh-vsv/prod/cfl-afc-fra.pdf"&gt;Santé  Canada&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-7362410644444631660?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/7362410644444631660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=7362410644444631660&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/7362410644444631660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/7362410644444631660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2008/01/ampoule-basse-consommation-un-risque.html' title='Ampoule basse consommation / Un risque pour la santé'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-3271085249875825015</id><published>2007-12-11T17:35:00.000-05:00</published><updated>2008-12-09T08:17:48.298-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sondage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bbc'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Liberté de presse'/><title type='text'>La liberté de la presse n'est pas une valeur universelle</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/R19OxXzjlPI/AAAAAAAAANw/s7nWtFTE6JU/s1600-h/bbc+image.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142915909591209202" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/R19OxXzjlPI/AAAAAAAAANw/s7nWtFTE6JU/s320/bbc+image.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Selon un sondage mené à travers 14 pays dans le monde par le &lt;em&gt;BBC world service poll&lt;/em&gt;, le monde serait divisé sur l'importance de la liberté de la presse.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les 11 344 répondants, 56 % estiment que la liberté de la presse est très importante pour assurer une société libre alors que 40 % croient au contraire que la liberté de la presse doit être soumise à la loi et l'ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays, qui tiennent la liberté de presse en grande estime, sont aussi les plus critiques quant à l'honnêteté et à la justesse des reportages. C'est particulièrement le cas pour les pays occidentaux où peu de répondants considèrent les médias performants : 28 % en Allemagne, 29 % aux États-Unis et 29 % en Grande-Bretagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De très fortes majorités au Brésil (80 %), au Mexique (76 %), aux États-Unis (74 %), en Grande-Bretagne (71 %) croient que la concentration des médias est une préoccupation à cause des opinions des propriétaires qui peuvent émerger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de GlobeScan, Doug Miller, commente : « While people generally support a free media, the Western view of the necessity of a free press to ensure a fair society is not universally shared across all regions of the world. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Le Canada ne faisait pas partie de l'étude.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;Source : &lt;a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_depth/7134918.stm"&gt;BBC&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-3271085249875825015?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/3271085249875825015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=3271085249875825015&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/3271085249875825015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/3271085249875825015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2007/12/la-libert-de-la-presse-nest-pas-une.html' title='La liberté de la presse n&apos;est pas une valeur universelle'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/R19OxXzjlPI/AAAAAAAAANw/s7nWtFTE6JU/s72-c/bbc+image.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-1238911812307452633</id><published>2007-11-17T16:04:00.001-05:00</published><updated>2008-12-09T08:17:48.960-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gouvernement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='frais de scolarité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Québec'/><title type='text'>Pour un vrai débat sur le financement des universités</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/Rz9hg5TkTFI/AAAAAAAAANY/OH5mrgiw-j0/s1600-h/clowm.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5133929317992254546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/Rz9hg5TkTFI/AAAAAAAAANY/OH5mrgiw-j0/s400/clowm.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Si comme dans la photo, les étudiants sont poussés à jouer les clowns pour se faire entendre, ce n'est pas une raison pour continuer le cirque.&lt;/strong&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;M. Charest se dit inflexible et prétend avoir été clair sur ses intentions pendant la dernière campagne électorale. Mais, ce qu'il oublie de dire c'est qu'il n'a pas du tout l'intention de débattre sur la qualité et le financement des universités.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le dégel, comme tous devraient le reconnaître, n'est pas une solution au sous-financement criant de l'éducation postsecondaire. La capacité des étudiants québécois de payer est trop faible. Et, le gouvernement en baissant successivement taxes et impôts s'ampute la capacité de financer l'éducation.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Prendre de l'argent parmi une tranche de la population, qui a peine à payer le loyer, la nourriture et les frais de scolarité, est un manque d'équité sociale, mais oublions cet aspect pour nous concentrer sur le fond de la question. Nous devons ouvrir le débat.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Cette semaine, la Fédération étudiante universitaire du Québec a remis un mémoire pour faire le point sur la question. Elle demande la tenue d'une Commission parlementaire itinérante pour que le gouvernement cesse de se mettre la tête dans le sable et agisse avec de vraies solutions. Il faut en effet se questionner sur ce que l'on veut que deviennent nos universités avant que la situation s'aggrave davantage.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Comment veut-on régler le sous-financement des universités? Comment veut-on aider les étudiants pauvres à continuer leurs études?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Photo: Guillaume&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-1238911812307452633?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/1238911812307452633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=1238911812307452633&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/1238911812307452633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/1238911812307452633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2007/11/pour-un-vrai-dbat-sur-le-financement.html' title='Pour un vrai débat sur le financement des universités'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/Rz9hg5TkTFI/AAAAAAAAANY/OH5mrgiw-j0/s72-c/clowm.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-2430371530562109869</id><published>2007-11-07T14:57:00.000-05:00</published><updated>2011-12-05T11:27:55.697-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Journaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quebecor'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grève'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='media'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Journal de Québec'/><title type='text'>Quebecor Media fait de l'argent avec le lock-out du JdeQc</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt; &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/RzIfu-lG-xI/AAAAAAAAANA/YEbQocsBmu0/s1600-h/Quebecor_4c_Media.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;Quebecor annonce que le conflit de travail au Journal de Québec a « un impact favorable sur les résultats du trimestre ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quebecor mentionne, dans un communiqué de presse sur ses résultats financiers, que le conflit de travail du Journal de Québec a fait croître les revenus de Quebecor Media pour le troisième trimestre de l'année 2007, mais sans en chiffrer l'importance.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En excluant l'importante acquisition d'Osprey Media, les revenus des quotidiens urbains et régionaux de Quebecor Media ont augmenté de 1,6 % et de 1,3 %.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les actionnaires vont profiter de ces excellents résultats financiers, car Quebecor Media annonce aussi une hausse des dividendes de 65 millions qui totalisent 110 millions au cumulatif de l'année.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;sources: &lt;a href="http://www.projetj.ca/detail.php?id=368"&gt;ProjetJ&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.quebecor.com/NewsCenter/PressReleasesDetails.aspx?PostingName=06112007QMI"&gt;Quebecor inc.&lt;/a&gt; photo: Quebecor inc.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-2430371530562109869?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/2430371530562109869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=2430371530562109869&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/2430371530562109869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/2430371530562109869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2007/11/quebecor-media-inc-fait-de-largent-avec.html' title='Quebecor Media fait de l&apos;argent avec le lock-out du JdeQc'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-774984374631665753</id><published>2007-11-01T16:25:00.000-04:00</published><updated>2011-12-05T11:28:20.557-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sondage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FPJQ'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Journaliste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Journalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Citoyen'/><title type='text'>Attention à l'information!</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt; &lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;La quasi-totalité des journalistes (92 %) qui ont répondu à un sondage non scientifique de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) affirme que la qualité de l'information est menacée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Selon les répondants, les principales menaces à l'information ne proviennent pas de l'extérieur, mais de leur milieu de travail même. Selon eux, l'information devient de plus en plus sensationnaliste et axée sur le divertissement.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une vaste majorité de répondants (87 %) croient que la concurrence entre les médias fait prendre des libertés avec l'éthique et accentue l'importance de certaines nouvelles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;Le journalisme citoyen : &lt;em&gt;le mouton noir des médias&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;42 % des répondants du sondage disent que le journalisme citoyen est « une information amateur qui ne répond pas aux standards du journalisme ».&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Seulement 25 % d'entre eux croient que le journalisme citoyen peut enrichir leur travail.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il s'agit d'un sondage par courriel expédié à 2100 membres dont 252 ont répondu.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: &lt;a href="http://www.fpjq.org/sondage2/sondage.htm"&gt;FPJQ&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-774984374631665753?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/774984374631665753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=774984374631665753&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/774984374631665753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/774984374631665753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2007/11/attention-linformation.html' title='Attention à l&apos;information!'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-657474876929131666</id><published>2007-10-29T16:02:00.000-04:00</published><updated>2011-12-05T11:28:48.200-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='relation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='psychologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='couple'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cyberrelation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Internet'/><title type='text'>Cyberrelation: mieux qu'en vrai!</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;strong&gt;Rencontrer de nouveaux partenaires sur Internet serait plus facile que dans la réalité, nous révèle un article de la dernière Revue québécoise de psychologie.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ceux qui croyaient que connaître une relation sur Internet était de l'ordre de la fantaisie, détrompez-vous. Internet est propice aux rencontres : il est de plus en plus contesté dans le domaine de la recherche en communication et en psychologie que le contact par ordinateur est trop pauvre pour susciter les rapprochements amoureux. En fait, il est plus aisé de trouver des partenaires par Internet, car il s'agit d'un lieu perçu comme moins menaçant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Si le choc de la première rencontre peut apporter autant la déception que la surprise, la cyberrelation est une manière tout à fait convenable de commencer une relation amoureuse. L'idéalisation de l'autre est beaucoup plus facile, car la présentation de soi est contrôlable et parce que l'on perçoit souvent ce que l'on désire entendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est faux aussi de croire que seulement les personnes timides ou anxieuses utilisent les médias pour se faire connaître. Les internautes forment un groupe tellement vaste qu'on ne peut plus généraliser de la sorte. De plus, la communication par ordinateur est davantage un complément à la vie sociale qu'un remplacement.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;Des couples comme les autres&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les couples issus d'une cyberrelation sont comme les autres. 71 % des couples restent stables après deux ans de relation, ce qui est équivalant à la normale des couples. 84,2 % des personnes en couple se disent satisfaites de leur relation.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Plusieurs facteurs expliquent que la cyberrelation se popularise : une augmentation de personnes vivant seules, le manque de temps, le faible coût d'Internet, la mobilité et la réticence à avoir des relations amoureuses au travail.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: "Les relations amoureuses par Internet", Revue québécoise de psychologie.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-657474876929131666?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/657474876929131666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=657474876929131666&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/657474876929131666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/657474876929131666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2007/10/cyberrelation-mieux-quen-vrai.html' title='Cyberrelation: mieux qu&apos;en vrai!'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-1682474077890212120</id><published>2007-10-09T23:38:00.001-04:00</published><updated>2011-12-05T10:58:19.202-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Journalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Québec'/><title type='text'>Quel avenir pour l’information à Québec ?</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;Pour le premier débat de la section Québec de la Fédération des journalistes professionnels du Québec (FPJQ), « le sujet s’est imposé de lui-même », selon la présidente Karine Gagnon. Avec le lock-out du Journal de Québec et la naissance de Média matin Québec (MMQ), l’avenir de l’information locale et régionale de Québec est incertain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, Alain Gravel, président de la FPJQ, Agnès Maltais, députée de Tascherault, Daniel A. Denis, président de la chambre de commerce de Québec et Yves Fortin de la CSN se sont prononcés sur l’avenir de l’information à Québec. Le débat s’est déroulé au Musée de la civilisation devant une soixantaine de personnes dont une bonne partie était des journalistes du MMQ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul Alain Gravel n’était pas prêt à dire d’emblée que l’information locale était en déclin à Québec : « la réponse n’est pas simple », pense-t-il. L’intention de la FPJQ est de documenter le phénomène du déclin de l’information locale pour ensuite « faire pression de manière désintéressée », souhaite-t-il. Alain Gravel a tout de même admis que l’information locale est primordiale rappelant que « la nouvelle, avant d’être internationale, elle est nationale et elle est locale ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/RwxJ7XIZUVI/AAAAAAAAAIE/S0FT3Y_rdIU/s1600-h/agn%C3%A8s+maltais.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Même chose pour Agnès Maltais qui affirme que « l’information est capitale pour notre région ». Elle est très critique par rapport à la couverture de la capitale rigolant du fait que « du vendredi soir au lundi matin, c’est comme si Québec n’existait pas. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/RwxKT3IZUXI/AAAAAAAAAIU/OwTdxcCkb9w/s1600-h/yves+fortin+copy.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Quant à Yves Fortin de la CSN, il se décrit davantage comme un consommateur de nouvelles. Il rappelle que « la convergence se fait au détriment de la diversité de l’information et réduit la quantité des sujets à couvrir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_aGAJKXYAn1o/RwxMpHIZUZI/AAAAAAAAAIk/dozRVgo8z6M/s1600-h/Daniel+A.+Denis.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Le président de la Chambre de commerce, M. Denis, souligne « la richesse que peuvent apporter les médias [en terme] d’emplois et d’expertise ».&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour que Québec soit sujet de nouvelles, il doit y avoir un accident, un décès ou du grabuge selon les trois panélistes de Québec. « S’il n’y a pas une grève avec fracas, on ne fait pas la nouvelle », admet le syndicaliste Yves Fortin. La députée péquiste, Mme Maltais, résume que l’information n’est trop souvent que de « l’émotion ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Gravel sent qu’un « esprit de dérèglementation règne » au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). Agnès Maltais partage ses craintes. Elle avertit que « sous un gouvernement conservateur, ne vous attendez pas à voir un CRTC actif ». Elle prédit même que si l’Action démocratique du Québec devient le gouvernement, ils « libéraliseraient l’information » aussi.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-1682474077890212120?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/1682474077890212120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=1682474077890212120&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/1682474077890212120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/1682474077890212120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2007/10/quel-avenir-pour-linformation-qubec.html' title='Quel avenir pour l’information à Québec ?'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-4128206996203877973</id><published>2007-10-01T11:47:00.001-04:00</published><updated>2009-02-11T21:25:16.835-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='censure'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Journalisme'/><title type='text'>Demande de censure.</title><content type='html'>Dans un but de transparence, je dois vous informer que Patrick White, chef des nouvelles au Journal de Québec, m'a demandé de retirer un texte du mois d'avril dernier. Cette nouvelle portait sur une conférence qu'il a donné dans un cours de journalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, Patrick White m'a écrit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Salut Guillaume, En raison du conflit de travail au Journal de Québec,&lt;br /&gt;pourrais-tu retirer de ton blogue le texte que tu as écrit plus tôt cette&lt;br /&gt;année sur ma conférence à l'Université Laval? Je te remercie! Patrick "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici ma réponse:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Je comprends que la situation est tendue au Journal de Québec. Néanmoins, mon article sur votre conférence a été très bien rapporté. Les propos rapportés sont fidèlement ceux que vous avez exposé devant notre groupe d'étudiants en journalisme. Il est évident que des propos tenus devant des étudiants en journalisme risquent d'être diffusés. C'est une conférence du mois d'avril dernier. Il n'y avait pas de grève à ce moment là. Désolé, mais je ne vois aucun bon motif pour le retrait de mon article. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes principes sont clairs: le blogue &lt;em&gt;iciguillaume&lt;/em&gt; est un lieu d'échange et de débats. C'est un lieu de liberté d'expression. Les propos rapportés entre guillemets sont fidèles. Mon travail de journalisme en pyj est irréprochable. Bien des blogues ne prennent pas la peine que je me donne pour donner un portrait réaliste de l'actualité et pour exprimer mes opinions avec mesure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dommage, j'ai beaucoup de sympathie pour M. White.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-4128206996203877973?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/4128206996203877973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=4128206996203877973&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/4128206996203877973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/4128206996203877973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2007/10/demande-de-censure.html' title='Demande de censure.'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32671828.post-116259265037597805</id><published>2006-11-03T17:06:00.000-05:00</published><updated>2006-11-03T17:27:48.893-05:00</updated><title type='text'>SAN CRISTÓBAL DE LAS CASAS</title><content type='html'>JOUR DES MORTS&lt;br /&gt;Le jour des morts à été une fête plutôt discrète ici. Mais il fallait voir ces enfants portant un masque et dire: "Soy un angelito". Trop mignon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.georgekrevskygallery.com/dynamic/images/display/Lawrence_Ferlinghetti_Policia_Oaxaca_311_1100.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://www.georgekrevskygallery.com/dynamic/images/display/Lawrence_Ferlinghetti_Policia_Oaxaca_311_1100.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Mais, ce qui prend plus de place, ce sont les manifestations contre la répression policière à Oaxaca. Le mouvement zapatiste à donner son appui aux professeurs qui continuent la grève. À Oaxaca, la police fédérale préventive, a déclaré disposer assez de force pour repousser jusqu'à 20 000 manifestants. En d'autres mots, la police a déclaré la guerre. Elle procèderait aussi à la torture. Un journaliste local en aurait été victime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://olivier.tibi.free.fr/images/photos/San%20Cristobal%20(Mexique%2003).JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://olivier.tibi.free.fr/images/photos/San%20Cristobal%20(Mexique%2003).JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;SAN CRISTOBAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'adore la ville de San Cristóbal de la Casas. Je vais y passer une semaine pour en profiter pleinement, mais aussi pour visiter les villages autochtones autour. Ensuite je vais à Oconsigo pour préparer une excursion vers Laguna Miramar qui est au coeur de la jungle. Ensuite, direction Palenque...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous redonne des nouvelles plus en détails une autre fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32671828-116259265037597805?l=iciguillaume.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iciguillaume.blogspot.com/feeds/116259265037597805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32671828&amp;postID=116259265037597805&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/116259265037597805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32671828/posts/default/116259265037597805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iciguillaume.blogspot.com/2006/11/san-cristbal-de-las-casas.html' title='SAN CRISTÓBAL DE LAS CASAS'/><author><name>guillaume sirois</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
